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Lisabuzz.com parle de: L'EVAZION CHEZ LéPatEn parcourant L EVAZION CHEZ LéPat, on ressent comme un emerveillement, une pleinitude qui ne pourrait être comparée qu à celle de Champollion lorsqu il déchiffra les hieroglyphes egyptiens pour la première fois : Tout à coup, un nouvel univers se découvre, un univers signé LéPat, tout en méandres exaltants et en posts uniques et précieux. A coup sûr, L EVAZION CHEZ LéPat figurera, dans 1000 ans, au musée du web.Signé .lisabuzz.comVoterVote pour ce blogVoter
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"L'ASSASSINAT D'ANDRE ALIKER" SORTIE NATIONALE LE 3 JUIN | 03 juin 2009

Stomy Bugsy (Aliker), Patrick Chamoiseau (le scénariste), Lucien Jean-Baptiste (Bissol) et Guy Deslauriers (le réalisateur)

(domactu.com&afrik.com)

Aliker

de

Guy Deslauriers

 

Il y a 75 ans, le 12 Janvier 1934, le journaliste communiste martiniquais André Aliker est retrouvé assassiné sur la plage de Fonds-Bourlet à Case-Pilote (Martinique), noyé et ligoté (les mains attachées derrière le dos).

Le dimanche 11 janvier 2009, plusieurs hommages lui ont été rendus, notamment sur cette fameuse plage qui a vu sa mort.
Son frère Pierre Aliker, âgé aujourd'hui de 101 ans, présent lors de l'évênement pour honorer sa mémoire et surtout le combat qu'il avait mené pour faire connaître la vérité.

Hommage rendu également chez les communistes, qui ont rappelé que c'est en partie grâce aux luttes menées par des hommes comme André Aliker ou encore Léopold Bissol que les travailleurs Martiniquais ont pu sortir de la misère.

 

André Aliker est né le 10 février 1894 dans le quartier Roches-Carrées sur la commune du Lamentin en Martinique, dans une famille modeste d’ouvriers agricoles. Grâce aux sacrifices de sa mère, il suit normalement ses études à l’école du bourg. A sa majorité, durant la première guerre mondiale, il se porte volontaire et sera distingué par son dévouement et son courage. A son retour au pays, il s’associe pour ouvrir une petite épicerie à la rue Blénac dans le centre de Fort-de-France. Il s’installe ensuite à son compte dans le commerce de gros et demi-gros. Puis, il s’inscrit au groupe communiste Jean Jaurès et, en même temps, il anime le syndicat des employés de commerce. Il devient rédacteur en chef, correcteur et diffuseur du journal Justice, l’organe de presse de ce parti dont la première parution date du 8 mai 1920.

Il devient célèbre avec l’affaire Eugène Aubéry, un Blanc, d’origine modeste qui a séjourné aux Panama et à Cuba au début du 20ème siècle, avant de revenir à la Martinique et devenir contremaître au centre Lareinty au Lamentin. Ce dernier y épouse Berthe Hayot la fille de Gabriel Hayot, qui appartient à l’une des plus riches familles béké  de l’île. Il fut d’ailleurs, de 1926 à 1934, président du Conseil général de la Martinique, puis président de l’assemblée locale jusqu’à sa mort en février 1934. Grâce à ce riche mariage, Eugène Aubéry est nommé en 1919 administrateur de l’usine Lareinty. En novembre 1924, Madame Berthe Aubéry, détentrice de 60% des actions de la société anonyme de l’usine du Lareinty, acquiert les 40 % restants et devient, par la même, seule propriétaire. Grâce à sa femme, son mari se trouve alors à la tête d’une des plus grosses fortunes de la Martinique.

A la liquidation de la société Lareinty, son actif social est estimé à 7.500.000 francs(1.143.367,62Euros), chiffre inférieur à la valeur réelle de l’entreprise. C’est là, que commence la supposée affaire de fraude fiscale, de cette grande famille de Békés dont s’empare André Aliker dans son journal Justice. Le 11 juillet 1933, dans une édition spéciale, il publie en gros titres « Le Panama de Lareinty, les chéquards de la fraude fiscale. Magistrats pris la main dans le sac ». Les épisodes et les gros titres de « l’affaire Aubéry- Hayot » vont se succéder de plus belle. A tel point que que ce scandale retentira jusqu’en métropole.

 

La justice coloniale enterre l’affaire

Le procès des présumés complices de l’assassinat a lieu le 23 janvier 1936 à Bordeaux et se conclut par un non-lieu pour insuffisance de preuves de leur complicité. La cour retient qu’André Aliker a été assassiné avec préméditation et demande la reprise de l’instruction pour découvrir qui sont les véritables criminels du meurtre resté impuni. La presse métropolitaine met alors en cause la justice coloniale, qu’elle soupçonne de corruption et de manque d’indépendance.

 

Le 31 janvier 1936, lors des obsèques d’André Debuc, Béké et maire de la commune du Lamentin, Marcel Aliker, frère d’André, tente de le venger en tentant d’assassiner, à l’entrée de l’église, Eugène Aubéry qu’il soupçonne d’être mêlé au meurtre de son frère. Mais son revolver s’enraye. Arrêté pour tentative de meurtre mais soutenu par l’opinion publique, il est acquitté pour, semble-t-il, éviter des troubles, dont les conséquences auraient pu être dramatiques.

 

De 1945 à 2001, le petit frère, Pierre Aliker, médecin de profession, est premier adjoint de la mairie de Fort-de-France aux cotés d’Aimé Césaire. A l’occasion de l’anniversaire de ses cent ans, le 9 février 2007, un hommage est rendu au docteur Aliker.

Désormais, le stade de Dillon de Fort-de-France porte le nom de Pierre Aliker, petit frère du célèbre André. Grand ami d’Aimé Césaire, cet homme habillé de blanc, a rendu un vibrant hommage au chantre de la Négritude, décédé en 2008.

Enfin, grâce à un comité de soutien, vous pourrez voir dès aujoud'hui, sur les écrans de cinéma, le film consacré à la vie d’André Aliker réalisé par le cinéaste martiniquais, Guy Deslauriers. Le scénario a été écrit par le célèbre romancier martiniquais Patrick Chamoiseau. Le chanteur capverdien Gilles Duarte, alias Stomy Bugsy, joue le rôle d’ André Aliker. Les producteurs du film ont entrepris des démarches pour qu’il soit plus largement diffusé.

 

André Aliker, détail de la fresque du cimetière du Lamentin

 

 

Chronologie des luttes des communistes Martiniquais

  • 1920 : naissance du mouvement communiste en Martinique. Création du groupe Jean-Jaurès, constitué de dissidents de la fédération socialiste conduits par Jules Monnerot.

  • 8 Mai 1920 : Première parution du journal Justice.

  • 1923 : “ La fusillade de Bassignac ” .

  • 1923-1926 : Le gouverneur Henri Richard instaure un climat de peur; forte répression colonialiste.

  • 24 Mai 1925 : Assassinat de Charles Zizine et de Louis des Etages; fusillade du Diamant.

  • 1933-1934 : Le scandale Aubéry.

  • 1934 : retour en Martinique de René Ménil, Thélius Léro, du syndicaliste Victor Lamon, et de George Gratiant. Fusion du groupe Front Commun et du groupe Jean-Jaurès.

  • 11 Janvier 1934: assassinat d'André Aliker, journaliste engagé de Justice.

  • 1936 : Création du Front Populaire anti-usiniers, Léopold Bissol est élu conseiller général.

  • 1935 : Création de la Fédération Communiste de la Martinique (FCM).

  • 1939-1945 : 2nde Guerre Mondiale et période de clandestinité des communistes martiniquais qui luttent contre le régime de Vichy (Amiral Robert).

  • 1946, élection des deux députés communistes Aimé Césaire et Léopold Bissol, les communistes mènent de puissants mouvements sociaux pour l'instauration de la sécurité sociale et l'amélioration des conditions des travailleurs de la Martinique.

  • 1956 : Départ d'Aimé Césaire de la FCM.

  • 1957 : création du Parti Communiste Martiniquais (sécession avec le parti communiste français). Premier secrétaire général : Camille Sylvestre.

  • 13 Mars 1960 : le PCM présente le premier projet de statut pour la Martinique sur le mot d'ordre d'autonomie démocratique et populaire.

  • 24 Mars 1961 : Fusillade du Lamentin, Alexandre Laurencine 21 ans, Edouard Valide, 26 ans et Annette Eulalie Marie-Calixte, 24 ans sont tués, une vingtaine de blessés. Le maire communiste du Lamentin Georges Gratiant dénonce cette répression sur les ouvriers agricoles en grève. Il est condamné à trois mois de prison avec sursis et 100.000 francs d'amende pour son discours Sur Trois Tombes lors des funérailles.

1963 : Affaire OJAM, répression contre les jeunes communistes, accusés de complot contre la sûreté de l'Etat

Publié par mavalpat à 11:33:07 dans Cinéma | Commentaires (0) |

RAPPEL ABOLITION: SEULEMENT GRACE AUX NOIRS | 29 mai 2009

RAPPEL ABOLITION: SEULEMENT GRACE AUX NOIRS

Musée de l´esclavage - Photo 5955 

C'est sur ces lieux mêmes, à l'habitation Duchamp, au Prêcheur, que fut allumée l'étincelle qui devait embraser la Martinique jusqu'a la proclamation de l'abolition de l'esclavage, avant même que le décret d'abolition promulgué à Paris le 27 avril 1848 par le gouvernement provisoire, sous l'impulsion de Victor Schoelcher, ne parvienne sur l'île. (COMME PAR HASARD...)

L'année 1848 arrive et l'esclavage dans toute sa cruauté sévit à la Martinique. Certes, on compte quelques nègres affranchis qui se sont dépêchés de fuir les habitations pour gagner la ville.

En cette année 1848 trouve la société Martiniquaise en agitation croissante. Les esclaves ne cessent de se révolter pour échapper à leur triste sort, plusieurs révoltes sont comptabilisées :

• 1811 à Saint Pierre,
• 1822 au Carbet
• l'insurrection de 1831 à Saint Pierre, les 9 et 10 Février, qui a fait de nombreuses victimes.

Avant de lire la suite: Il est bon de rappeler que dès 1833, les colonies Anglaises, toutes proches, mettent fin au système esclavagiste. A l'île de la Dominique, située à moins de 10 Km des côtes de la Ville de Saint Pierre, les esclaves sont enfin libres. Ils n'avaient plus de fer aux pieds et étaient libres de se déplacer, même si leur condition de travail n’avait guère évolué. Mais en ce qui concerne les Colonies Françaises, le cauchemar a continué et les malheureux nègres qui avaient pourtant participé à la défense de l'île de la Martinique contre "l'envahisseur Anglais", se sentaient grugés et vivaient leur situation de plus en plus difficilement.

A la Martinique, colonie Française, la férocité des planteurs s'est accrue. Un planteur, maire du Prêcheur, avait même créé une milice qui sillonnait les plages de Saint-Pierre à Grand-Rivière pour traquer les quelques nègres qui tentaient, à bord d'embarcations de fortune, de gagner la Dominique et fuir l'esclavage. Ceux qui étaient pris par cette milice subissaient alors les pires tortures avant d'être exécutés.

 A la Martinique, dans l'attente de la proclamation de l'affranchissement de tous les esclaves, le travail cesse sur les plantations, mais rien ne vient de France. Qu'attend le gouvernement pour abolir l'esclavage ? Alors que les planteurs se montrent de plus en plus fébriles et féroces avec leurs esclaves, une délégation part pour Paris afin d'exiger du gouvernement provisoire le maintien du système esclavagiste. L'arrogance des planteurs sur place est telle que rien ne permet d'espérer une décision en faveur des esclaves.

      clic pour agrandir la photo

Danse d'esclaves. (attribué à Augustin BRUNIAS)

A savoir: qu'il était interdit battre le tambour le soir après le travail. Le 20 mai 1848 le maître avait exigé la reprise du travail depuis plusieurs jours et bon gré mal gré, les esclaves avaient repris leur activité.

Il fallait, ce matin râper du manioc et l'esclave ROMAIN, avait décidé d'accompagner ses camarades en jouant du tambour. Le maître de l'habitation ne pouvait entendre cet instrument. Mais Romain, avait été cherché son tambour et frappait de toutes ses forces, si bien que le son du tambour résonnait au delà des mornes. Le géreur fit venir les gendarmes. Ceux-ci après avoir détruit le tambour, enchaînèrent Romain. Alors qu'ils le conduisaient sans ménagement en prison à Saint-Pierre à quelques kilomètres de là, les autres esclaves de l'habitation se révoltèrent.

Les esclaves se réunirent et descendirent sur Saint Pierre, Alertés par le son de la corne de lambis d'autres groupes d'esclaves se rassemblèrent par milliers pour exiger sa libération. Arrivés à Saint-Pierre, les affranchis et les mulâtres se mêlèrent aux manifestants. Pory Papy, un conseiller municipal mulâtre de Saint Pierre, se joint aux manifestants pour réclamer la libération de Romain.
Investi de son autorité municipale, Pory-Papy pénétra alors dans la prison et réapparu en compagnie de Romain. La foule fût alors galvanisée par cette première victoire sur l'autorité esclavagiste. Alors ils décidèrent de ne pas retourner dans les champs.

Mais en remontant vers le prêcheur, les  manisfestant essuyèrent une fusillade. Ce fut un véritable carnage qui déclencha alors une insurrection générale partout dans le pays. Les esclaves se soulevèrent en s'accaparant d'armes de toutes sortes. Derrière chaque volet, à la fente des persiennes, un béké visait, un béké complotait, un béké chargeait ses balles.
Le massacre des esclaves avait lieu, mais plus on en tuait et plus il y en avait. La riposte des esclaves s'organisait. Ils brisaient, incendiaient, frappaient des silhouettes blanches.

La journée du 21 fut encore plus meurtrière, les gendarmes et les békés débordés s'enfuyaient et les esclaves prenaient petit à petit possession des lieux. Arrivant de Fort-De-France, capitale administrative, le Gouverneur ROSTOLAN fut contraint de proclamer le 22 Mai l'abolition de l'esclavage sans condition et ni contrepartie. Les esclaves avaient obtenu gain de cause, le calme revint petit à petit mais Saint Pierre était encore sous le choc.
Les békés et blancs-france déménageaient des malles, ils transportaient le tout vers des embarcations qui lâchaient le pays et d'autres mobilisaient de lourdes charrettes à cannes sous leurs richesses drapées, et brimbalaient vers Fort-de-France. Ainsi, l'En-ville demeurait aux nègres errants, aux milâtes à paroles qui pétitionnaient auprès du gouverneur. Le pays battait dans une désolation. Par ci par là les champs incendiés, des clôtures renversées, des boeufs égarés, des moulins immobiles, des « grand-cases » grandes ouvertes, ruinées.(ajmprod)

La France n'a jamais bougé le petit doigt pour les Antillais si ce n'est que pour son propre intéret. C'est très facile de prendre et de s'essuyer la bouche en disant "moi je n'ai rien fait".

Victor Schoelcher

Victor Schoelcher

Et dire que les Antillais commémorent l'abolition de l'esclavage devant la statue de monsieur Schoelcher tous les 22 mai. Vous devriez avoir honte. Même pas une statue de l'esclave ROMAIN. C'est que le travail à été bien fait sur presque tous les Antillais, la preuve ça marche toujours en 2009. 

En plus ils sont venus ces esclavagistes vous manipuler mentalement avec leur religion. Cela me fait rire quand je vois certains se prosterner dans des églises devant des idoles créés par des hommes. En plus, ils sont tous blancs. As tu deja vu la statue d'un noir dans une église? Moi oui, j'ai deja vu "l'archange Michel "représentant un chevalier armé d'une lance, combattant un dragon et ce dragon était noir, tandis que Michel était Blanc. Au faite le dragon perd. HA HA HA. Allez bon courage quand même car je vous plaint...

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Publié par mavalpat à 21:04:52 dans Histoires | Commentaires (0) |

Tous complices de la devastation des forets africaines... | 03 mai 2009

forêt du bassin du Congo

Déforestation

Les forêts africaines, notamment celles primaires ou assimilées sont en train d'être dévastées ! Pourquoi à votre avis? Pour le Cobalt ! Pour extraire, la plupart du temps illégalement, ce minerai sans lequel la "face du monde changerait". Par exemple, sans le Cobalt vous n'auriez tout simplement pas de téléphone portable! Les exploitants sont de grandes multinationales...en général. Et ces pays sont souvent dans le chaos politique...

Le Cobalt est un élément chimique, de symbole Co et de numéro atomique 27 et de masse atomique 59. Un certain docteur en physique chimie sait de quoi on parle...

Actuellement, c'est l'Afrique qui détient l'essentiel des ressources en cobalt au niveau planétaire : la République démocratique du Congo concentre à elle seule la moitié des réserves connues. La Zambie en est le premier producteur au monde de cobalt, mais le minerai peut être fondu et raffiné dans diverses zones du monde. Toutefois, le Cameroun serait en possession dans son sous-sol de ce qui semble être le plus grand gisement de cobalt au monde, dans la zone forestière de l'est du pays. Il va sans dire que les forêts Camerounaises sont en danger...

Pourquoi ne trouverait-on pas un minerai de remplacement afin de laisser ces forêts vivre et nous faire vivre et respirer tranquillement?

Réveillez-vous, bientôt il n'y aura plus de forêts en Afrique... et On sera dans la m.... euh dans la tourmente...

De bekaye Dembele

Effets sur la santé du cobalt.Lenntech.com

Etant donné que le cobalt est très présent dans l'environnement, l'homme peut y être exposé en respirant l'air, en buvant l'eau ou en mangeant des aliments qui contiennent du cobalt. Des contacts de la peau avec un sol ou de l'eau contenant du cobalt peut aussi augmenter l'exposition.
Le cobalt n'est pas souvent directement disponible dans l'environnement, mais lorsque les particules de cobalt ne sont pas liées au sol ou à des sédiments, la consommation par les plantes et les animaux est plus élevée. Ainsi, il peut y avoir une accumulation importante de cobalt dans les plantes et les animaux.
Le cobalt présente certains bienfaits pour l'homme, c'est un des composants de la vitamine B12, qui est essentielle. Le cobalt est utilisé pour traiter l'anémie chez les femmes enceintes car il stimule la production de globules rouges. 
Cependant, des concentrations trop importantes de cobalt peuvent être nocives. Lorsqu'on respire des concentrations trop importantes de cobalt dans l'air, on peut avoir des problèmes pulmonaires tels que l'asthme ou la pneumonie. Ce type de problème se produit essentiellement chez les personnes travaillant avec du cobalt.
Quand les plantes poussent sur un sol contaminé, elles accumulent de très petites particules de cobalt, surtout dans les parties de la plantes que nous consommons comme les fruits et les graines. Les sols près des exploitations minières et des installations de fonte peuvent contenir des quantités importantes de cobalt. Par conséquent, la consommation de plantes ayant poussé sur ce sol par l'homme peut avoir quelques effets. Les effets résultants d'une consommation de concentrations élevées de cobalt sont:
- Vomissements et nausées
- Problèmes de vision
- Problème de cœur
- Détérioration de la thyroïde

Les effets sur la santé peuvent aussi être provoqués par les radiations des isotopes radioactifs du cobalt. Cela peut entraîner la stérilité, la chute de cheveux, des vomissements, des saignements, des diarrhées, le coma et même la mort. Ces radiations sont parfois utilisées chez les patients souffrant d'un cancer pour détruire la tumeur. Ces patients souffrent aussi de chute de cheveux, de diarrhées et de vomissements. 

Impact sur l'environnement

Le cobalt est un élément présent naturellement dans l'environnement: dans l'air, l'eau, la terre, les roches, les plantes et les animaux. Les poussières soufflées par le vent peuvent se retrouver dans l'air et l'eau et se déposer sur le sol. Le ruissellement des eaux de pluies à travers la terre et les roches contenant du cobalt peut apporter de cobalt dans les eaux de surface. 
L'homme rejette de faible quantité de cobalt dans l'atmosphère lors de la combustion du charbon et de l'exploitation minière de minerais contenant du cobalt et, lors de la production et l'utilisation de produits chimiques à base de cobalt.
Les isotopes radioactifs du cobalt ne sont pas présent naturellement dans l'environnement, mais ils sont rejetés lors d'opérations dans les centrales nucléaires et lors d'accidents nucléaires. Étant donné qu'ils ont des temps de demi-vie relativement courts, ils ne sont donc pas particulièrement dangereux.
Le cobalt n'est pas détruit une fois qu'il a pénétré dans l'environnement. Il peut réagir avec d'autres particules ou s'adsorber sur les particules du sol ou sur les sédiments dans l'eau où la plupart du cobalt finit.
Les plantes qui poussent sur des sols contenant très peu de cobalt peuvent avoir une déficience en Cobalt. Quand des animaux vivent sur ces terres, ils souffrent de manque de cobalt qui leur est essentiel. 
D'autre part, les sols près des exploitation minières et des installations de fonte peuvent contenir de grandes quantités de cobalt et, la consommation des plantes par les animaux peut avoir des effets sur leur santé. Le cobalt s'accumule dans les plantes et dans le corps des animaux qui les mangent mais, les fruits, légumes, poissons et autres animaux que nous mangeons, ne contiennent généralement pas de quantités importantes de cobalt.

Publié par mavalpat à 13:38:33 dans Actualité/politique | Commentaires (0) |

L'ORIGINE DES BEKES : HA! HA! HA! | 28 mars 2009

ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Au cours du reportage consacré aux Békés martiniquais par la chaîne française CANAL +, on a pu entendre quelques inepties concernant l’origine des Békés.ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Par Jean-Laurent Alcide

 

Au cours du reportage consacré aux Békés martiniquais par la chaîne française CANAL +, on a pu entendre, entre autres insanités, de la bouche de M. Alain Huyghes-Despointes, la phrase suivante :

« En 1635, des nobles français colonisent l’île de la Martinique… »

Il y aurait de quoi rire, si cela ne révélait pas l’incroyable inculture, mêlée de duplicité, des « derniers maîtres de la Martinique ». En effet, il est bon de rappeler la composition des premiers colons :

. 60% de paysans venus du fin fond des provinces du Nord-Ouest de la France (Vendée, Normandie, Poitou, Bretagne etc.) qui étaient employés comme « engagés » ou « 36 mois » par quelques grands planteurs et qui travaillaient sur les « habitations » aux côtés des esclaves noirs.

S’ils parvenaient à survivre au bout de leur période d’engagement, ils se voyaient octroyer un bout de terrain pour devenir propriétaires à leur tour. En 1635, au 17è siècle donc, l’école gratuite, laïque et obligatoire n’existait pas encore (ce sera le cas 2 siècles plus tard), donc la quasi-totalité de ces paysans est analphabète et parle les dialectes d’oïl (normand, poitevin, vendéen etc…).

. 30% de repris de justice, de malandrins, de hors-la-loi, bref de gens qui n’ont rien à perdre et qui sont prêts à tenter l’aventure vers l’Amérique afin de se refaire une nouvelle vie. Beaucoup d’entre ces gens de sac et de corde étaient d’ailleurs expulsés vers les colonies afin de purger le Royaume de France de ses impuretés.

. 10% de cadets de famille, c’est-à-dire de fils de nobles qui, dans le droit d’Ancien régime, ne pouvait bénéficier d’aucune part de l’héritage de leur père (cet héritage revenant tout entier à l’aîné) et qui n’ayant aucune perspective en France, tentaient eux aussi de se construire une vie meilleure par-delà l’Atlantique.

Autrement dit, contrairement à ce qu’affirme Alain Huyghes-Despointes, seule une infime minorité des Békés est d’origine noble. Tous les historiens sont d’accord là-dessus. Il suffit de lire le monumental travail de Petit-Jean-Roget (Béké lui-même), « La société d’Habitation à la Martinique—1635-1665 » ou encore Sydney Daney, Gabriel Debien ou Paul Butel pour se rendre compte que l’origine noble de nos actuels Békés relève de la pure fable. Et il ne faut pas se laisser tromper par la particule que beaucoup d’entre eux arborent : au 17è siècle, un Jean Martin, originaire du village appelé « La Garrigue », par exemple, se faisait appeler « Jean Martin de La Garrigue ». C’était courant, banal même, Et surtout ça n’indiquait aucune origine noble !

S’agissant des femmes békées, les choses sont encore moins reluisantes. A l’époque, les voyages vers l’Amérique sont longs (1 mois et demi), difficiles (cyclones) et surtout dangereux (pirates). De plus, ce continent inconnu a une mauvaise image : en Europe, elle est vue comme une terre sauvage, étrange, où vivent des « hommes à deux têtes » (sic) et qui n’a qu’un seul intérêt, celui de posséder de l’or. Le colon européen va donc aux Amériques pour essayer de s’enrichir au plus vite afin de retourner vivre en nabab dans le seul lieu où, selon lui, s’épanouit la Civilisation avec un grand « C », à savoir l’Europe.

Le colon n’était pas venu fonder une nouvelle civilisation en Amérique ni planter la canne à sucre, le coton ou le café. Cela s’est fait par hasard. Jusqu’au 19è siècle, cette obsession du retour en Europe perdurera chez les Békés, soit plus de 2 siècles après leur installation aux îles ! Il n’y a qu’à lire pour s’en convaincre les « Mémoires d’un colon à la Martinique » du Béké Pierres Dessales, propriétaire de l’habitation Nouvelle Cité, à Sainte-Marie. Il passera sa vie à essayer de gagner suffisamment pour se réinstaller en France, chose qu’il fera pour sa famille, lui demeurant seul sur son habitation des années durant ! Et se lamentant sans arrêt de devoir vivre dans ce « maudit pays » !!!

Donc, au 17è siècle, début de la colonisation, très peu de femmes blanches émigraient vers ces « isles » mal connues et réputées dangereuses qu’étaient les Antilles. A tel point que les premiers colons sont obligés d’avoir recours aux Caraïbesses (femmes caraïbes) et quand ce peuple sera exterminé, aux femmes noires. Beaucoup de colons assiégeaient littéralement le cardinal Richelieu, premier ministre de l’époque, de lettres suppliantes : « Envoyez-nous des femmes ! ». Il y allait, en effet, de la perduration des établissements français aux Antilles, médiocrement rentables à cause du manque d’or. Alors Richelieu ordonna à sa maréchaussée de razzier des péripatéticiennes sur les quais de Nantes, de La Rochelle et de Bordeaux afin de les envoyer de force aux Antilles.

Et quand leur nombre n’était pas suffisant, cette maréchaussée kidnappait des jeunes filles de quatorze-quinze ans (des enfants abandonnés donc) pour les expédier aux colons. S’il y eut donc 10% de nobles parmi les hommes colons, il y en eut…0% s’agissant des femmes colons. Aucune femme d’un certain rang - et surtout pas noble - n’aurait pris le risque, en ce 17è siècle, de partir à l’inconnu, à bord de bateaux peu fiables et dont les équipages étaient composés de rustres et de ruffians. Ce n’est que lorsque le miracle de la canne à sucre se produira, vers 1660-70, enrichissant brutalement les colons (qui deviennent dès lors « Békés ») ainsi que les grands ports de la métropole française, que le « Code Noir » interdira les unions - et même les relations sexuelles - entre Blancs et Noirs. Avant 1685, beaucoup de Blancs concubinaient avec des négresses et même se mariaient parfois (on a retrouvé des actes de mariage de ce type dans des archives paroissiales).

Monsieur Alain Hughes-Despointes réécrit donc l’histoire, comme le font d’ailleurs, nombre de Békés, afin de tenter d’effacer ces origines peu reluisantes.

C’est à la fois ridicule et pathétique. Ridicule parce qu’il n’y a aucune honte, quand on est Antillais, à avoir des origines peu reluisantes. C’est le cas de toutes les populations qui sont venues s’installer dans les îles ou qui y ont été emmenées de force. De même que 90% des Békés descendent de serfs et de putes, la grande majorité des esclaves noirs n’étaient pas des fils de rois, ni les Indiens (dits « Coulis ») des fils de Maharadjah, ni les Chinois fils d’empereurs, ni les Syriens fils de cheicks. Personne n’émigre de gaieté de cœur ! Surtout à l’époque où les voyages étaient très longs et où on ne disposait d’aucun moyen (téléphone, télévision, Internet etc…) de garder le contact avec sa terre natale. Partir était le plus souvent un voyage sans retour.

Les Noirs antillais descendent pour beaucoup de gens qui étaient déjà esclaves ou prisonniers de guerre en Afrique. On connaît le rôle sinistre d’intermédiaire joué dans la Traite par maints roitelets de la côte occidentale de l’Afrique. Il y a pu avoir, ici et là, un roi ou deux-trois nobles vaincus qui ont dû faire partie des « bois d’ébène », mais ce n’était pas très fréquent. Quand aux Indiens, ils descendent pour la plupart des « Intouchables », ces hors-castes qui, jusqu’à aujourd’hui, sont considérés comme la lie de la société indienne. Pourquoi un fils de Maharadjah abandonnerait-il ses épouses, ses serviteurs et son palais pour s’en aller couper la canne à sucre aux Antilles ?

Pareil pour les Chinois. Il n’y eut guère qu’un seul Mandarin parmi ceux qui sont arrivés à la Martinique ! Et c’est parce qu’il avait été embauché comme interprète. Tous les autres étaient déjà des « Coolees » à Canton ou à Shanghai, c’est-à-dire des gens taillables et corvéables à merci. Quand aux Syro-libanais, ils ont fui leur pays à cause des guerres claniques qui s’y déroulaient, de la misère et de la colonisation franco-britannique.

Aucun Antillais (blanc, noir, indien, chinois ou syro-libanais) ne saurait donc se targuer d’une quelconque noblesse. Nous sommes tous les fils et filles de repris de justice, de bannis, de réprouvés, d’esclaves ou de fugitifs. Et quand aux métis (mulâtres, chabin etc…), ils sont le fruit de l’union de ces mêmes réprouvés, esclaves et fugitifs et donc sont des bâtards à la puissance 2.

Assumons notre bâtardise commune, messieurs les Békés, et tentons de rebâtir ensemble une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme et du préjugé racial !

ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Source:http://www.africamaat.com/ORIGINE-DES-BEKES-QUAND-ALAIN

Publié par mavalpat à 18:13:53 dans Histoires | Commentaires (1) |

L'OBJECTIVITÉ DE LA VISION PARTIALE :Voilà ce que l'on pense des noirs... à lire, à méditer | 21 février 2009

L'OBJECTIVITÉ DE LA VISION PARTIALE :Voilà ce que l'on pense des noirs... à lire, à méditer
SANS COMMENTAIRES !!!!!!!!
 

 

Pour ceux d'entre vous qui l'ont écouté, c'est le titre de l'article que Dee Lee avait lu un matin sur les ondes d'une station de radio de New York.
Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont pas écouté, cet article malheureusement dépeint une certaine réalité. 
Une lettre assez assommante écrite par un Caucasien (c'est-à-dire un Blanc).

-LES NOIRS NE LISENT PAS ET RESTERONT TOUJOURS NOS ESCLAVES. 

Nous pouvons encore continuer à récolter des profits des Noirs sans effort physique de notre part.
Regardez les méthodes actuelles de maintien dans l'esclavage qu'ils s'imposent eux-mêmes : IGNORANCE, AVIDITÉ et ÉGOÏSME.

*1. Leur IGNORANCE constitue la première arme de ce maintien en esclavage. Un grand homme une fois déclara « la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre ». Nous vivons actuellement à l'Age de l'Information. Ils ont l'opportunité de lire n'importe quel livre sur quelque soit le sujet en rapport avec leurs efforts de lutte pour la liberté, mais ils refusent de lire.
-Il y a d'innombrables livres facilement disponibles à Borders, à Barnes & Noble, à Amazon.com sans mentionner les librairies spécialisées pour Noirs qui fournissent des oeuvres de grande valeur susceptibles de leur permettre d'atteindre une certaine équité économique (qui devrait être en fait intégrée à leur lutte) mais peu d'entre eux lisent de façon soutenue, si jamais ils lisent, ils gardent les informations pour eux-mêmes et ensuite ils n'écrivent pas pour leur progéniture {ceux d'Afrique cachent les recettes de leurs ancêtres à leurs descendants préférant mourir avec. Les Noirs réfusent catégoriquement les religions de leurs propres Ancêtres ;leurs propres prophètes oubliés}.

*2. L'AVIDITÉ est une autre puissante arme de contention. Les Noirs, depuis l'abolition de l'esclavage, ont eu de grandes sommes d'argent à leur disposition. 

L'an dernier, seulement pour la période des fêtes de Noël et de fin d'année, ils ont dépensé 10 milliards de dollars des 450 milliards de dollars qui représentent leur revenu annuel (2,22%). N'importe qui d'entre nous peut les (noirs) utiliser comme un marché cible pour quelle que soit l'entreprise. Ils viendront toujours y consommer.
-Étant principalement des consommateurs ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Ils veulent toujours en posséder davantage sans penser le moins du monde à épargner pour la progéniture ou à investir pour les générations suivantes.

Au lieu de démarrer une entreprise ils penseront de préférence à s'acheter de nouvelles paires de chaussures très chères.

Certains d'entre eux vont jusqu'à négliger leurs propres enfants pour se procurer les tout derniers modèles... TOMMY ou FUBU. Ils pensent jusqu'à présent que rouler en Mercedes et vivre dans une grande maison leur octroie un certain «statut» ou qu'ils ont réalisé le Rêve Américain. Ils sont fous !

De l'Europe, des USA, d'Afrique ...ils sont tous les mêmes ! La majorité de leurs frères croupissent encore dans la misère parce que leur avidité les empêche collectivement de constituer un lobby financier pour une meilleure communauté. Avec l'aide de BET, Black Entertainment Tonight, (une chaîne de télévision pour Noirs (ndlt)), et d'autres media télévisés du même genre qui leur apportent des images destructives dans leurs propres foyers, nous continuerons à tirer d'eux d'immenses profits comme ceux gagnés par TOMMY et NIKE.. (Tommy Hillfiger les a même insultés, déclarant qu'il ne voulait pas de leur argent.
-Voyez cependant combien ils dépensent encore plus dans ses produits comme jamais ils ne l'ont fait auparavant !) Ils continueront de s'exhiber ainsi les uns devant les autres pendant que nous autres (blancs) nous construirons une communauté plus forte à partir des profits que nous réalisons d'eux. 

*3. L'ÉGOÏSME est enraciné en eux depuis les temps de l'esclavage et l'époque coloniale et c'est l'une des principales manières à travers lesquelles nous continuons à les y maintenir. L'un des leurs, Dubois, disait dans un livre, « le Dixième des Talents » (1/10), qu'il existait une désunion viscérale dans leur culture. Il était précis dans ses déductions qui stipulent qu'il y avait des éléments épars de leur culture qui avaient atteint une certaine forme de succès.
-Cependant cette partie n'a pas bénéficié de l'amplitude de son oeuvre. Ils n'ont pas lu que « le Dixième des Talents » se donnait pour mission de leur permettre d'aider les 90% sans talents d'atteindre une meilleure qualité de vie. 

Au contraire ces éléments ont crée une nouvelle catégorie de classe, la classe Buppie (que nous traduirions par parvenus) et ils regardent de haut les leurs ou bien les aident avec condescendance. La seule culture qui prend l'ascension chez eux c'est la culture de ramassage et de cueillette qui est nourrie par la semence de Caen, frère dAbel « le nivellement vers le bas ».

Leur ÉGOÏSME ne leur permet pas de travailler ensemble sur des projets pour atteindre des réalisations communes. Ils ne réaliseront jamais ce que nous avons accompli.

Quand ils se mettent ensemble ils laissent leur ego dominer leurs objectifs communs. Donc leurs prétendues organisations d'aide et de charité (...) semblent seulement promouvoir leurs noms sans apporter de réels changements au sein de la communauté. Ils sont heureux de siéger dans des conférences ou des conventions dans nos hôtels (Sheraton, Intercontinental, ..., discutant au sujet de ce qu'ils projettent de faire tout en récompensant par des plaques d'honneur et des titres les meilleurs orateurs mais non les meilleurs réalisateurs (ceux qui en fait agissent).

Y aura-t-il une fin à leur ÉGOÏSME? Ils refusent obstinément de se rendre compte que unis ils pourraient accomplir beaucoup plus : TOGETHER EACH ACHIEVES MORE (TEAM) Ils ne comprennent pas qu'il n'y a pas mieux que des entités individuelles mises ensemble pour contribuer à une oeuvre commune.

En réalité beaucoup de ces Buppies {des parvenus} ne se rendent pas compte que « une seule signature suffit pour qu'ils redeviennent pauvres » et que deux chèques de paie les séparent de la pauvreté (ils sont à deux mois de salaire de la pauvreté). Et que tout cela est contrôlé par les plumes des blancs et leurs bureaux.. Une simple signature suffit !! (ndlt) Ainsi donc nous continuerons à les maintenir dans cet état

*a. aussi longtemps qu'ils refuseront de lire et partager l'information,
*b. aussi longtemps qu'ils continueront d'acheter tout ce qu'ils veulent pour satisfaire leur avidité de posséder,
*c. et aussi longtemps qu'ils continueront de penser qu'ils «aident» leurs communautés en payant des cotisations à des organisations qui ne font pas plus que tenir d'extravagantes conventions dans nos hôtels

En passant, ne vous inquiétez pas qu'ils puissent lire cet article. Rappelez vous : ILS NE LISENT PAS, s'ils lisaient ça ne fait rien, ils sont amnésiques, c'est-à-dire ils oublient vite (pour eux le bourreau et la victime ont la même fausse). Encore et une fois de plus, »la meilleure façon de cacher quelque chose à un Noir est de la mettre dans un livre. »

PS : Merci de faire suivre....aux frères et aux sœurs noirs.Marckys le Cosmopolite,Allemagne.- février 2008

SI APRES CA VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS ET BIEN MERDE

Publié par mavalpat à 01:33:21 dans Actualité/politique | Commentaires (0) |

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