Le service secret ouvre une brèche:
la sûreté d'Obama
Même les agents de la police de Dallas a exprimé la crainte que les protocoles ont été abandonnés
Dans une entrevue récente, Michelle Obama a dit à BET.com qu'elle et le mari Barack ne laisseraient pas des craintes au sujet de sa sûreté miner sa poussée pour devenir le premier président noir. Mais une action récente ou plutôt « inaction » par le service secret des États-Unis évente seulement les craintes que beaucoup d'Américains en particulier Américains noirs ont au sujet de la vulnérabilité d'un président afro-américain. Un rapport par la police de Dallas a indiqué que le service secret, l'organisme chargé de faire appliquer la loi fédéral dont la responsabilité en chef est de protéger le président - comme les candidats présidentiels - les dirigeants dits pour arrêter des personnes de criblage pour les armes qui arrivaient à un d'événements de campagne jam-packed d'Obama.En conséquence, Le Fort Worth Star-Telegram à signalé, que la police a arrêté la vérification des personnes devant les portes de la Reunion Arena plus d'une heure avant qu'Obama soit apparu sur scène mercredi dernier. L'ordre, les fonctionnaires de police ont déclaré, une faute sérieuse de sécurité à un rassemblement très élevé d'Obama occupé par approximativement 17.000 personnes. Le chef C.T. Lawrence de député police de Dallas et plusieurs autres dirigeants ont exprimés la crainte que tant de gens étaient autorisés à contourner le processus de sélection, le Star-Telegram signalés. Dans des élections précédentes, le Rev. Jesse Jackson et le Rev. Al Sharpton ont été inondés avec tant de menaces racistes contre leur sûreté que la protection de service secret a dû être augmentée au delà des paramètres normaux. Le Président John F. Kennedy a été assassiné à Dallas il y a 45 ans. Pensez-vous que cette violation de la sécurité est un gros problème, ou est-il fou de penser que n'importe qui nuirait Obama?
Publié par mavalpat à 12:17:56 dans Actualité/politique | Commentaires (1) | Permaliens
« Quelques jours en avril » : un film poignant de Raoul Peck

Après Lumumba, son film sur le père de l'indépendance congolaise, le réalisateur haïtien Raoul Peck revient dans Quelques jours en avril sur un événement tragique de l'histoire africaine : le génocide rwandais. Un travail cinématographique minutieux sur les mécanismes du pouvoir et les enjeux politiques vus au travers de deux personnages antagonistes, Honoré et Augustin.
Extraits du film SOMETIMES IN APRIL de Raoul Peck
extrait n°1
Le journal Kangura etait le journal des extremistes et des milices qui allaient commettre le genocide des Tutsi au Rwanda.
Sous la photo de François Mitterrand en quatrième de couverture, est écrit :
"C'est dans l'adversité que l'on reconnait ses vrais amis".
extrait n°2
Livraisons d'armes de l'Etat français. Le colonel Bagosora qui est actuellement jugé a Arusha est considéré comme le principal responsable rwandais de l'organisation du genocide.
Extraits n°3
Après la victoire du FPR qui mit fin au génocide, les militaires français -fidéles jusqu'au bout- exfiltrent le colonel Bagosora.
Quelques jours en avril (Sometimes in april)
"À travers le destin de deux frères, Raoul Peck décrypte avec rigueur les mécanismes du génocide rwandais. Tourné sur les lieux mêmes de la tragédie, un film bouleversant où l'intime croise le politique pour restituer la complexité du réel."
Descriptif :
Kigali, avril 2004. Après les années de souffrances engendrées par le génocide, Augustin, instituteur hutu et ancien capitaine dans l'armée rwandaise, tente de reconstruire sa vie au côté de Martine. Mais tout est remis en question le jour où il reçoit une lettre de son frère, Honoré. Ce dernier, jugé en Tanzanie par le Tribunal pénal international d'Arusha pour incitation à la violence raciale, tient à alléger sa culpabilité en révélant à Augustin les circonstances exactes de la mort de sa première femme, Jeanne, une Tutsie, et de leurs enfants, massacrés lors du du conflit. Augustin se rend alors en Tanzanie, effectuant un douloureux retour vers le passé...Avis: Un téléfilm âpre et puissant, à la distribution remarquable, qui rend compte de la complexité et de l'atrocité du génocide rwandais.
Dossier : Le génocide rwandais![]()
Publié par mavalpat à 16:28:56 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens

BEAT TV.Depending on which pre-election poll you picked, Obama was either tied with the senator from New York or ahead by a few percentage points, but nobody reported that the lanky, youngish rock-star candidate from Illinois would whip Clinton in Wisconsin like he did. With all of the precincts reporting, Obama won 58 percent of the vote to Clinton 's 41 percent. In Hawaii , Obama crushed Clinton , 76 percent to 24 percent, but that was expected, given that Obama was born in the Aloha State.
But it is Wisconsin that sends the strongest signals about the status of the race for the White House. After all, Clinton has been banking on the notion that her campaign could gain traction in a mostly White blue state with a sizable segment of middle-class, blue-collar workers.
But not only did Obama again lock down his loyalists African Americans and youthful and college-educated voters but he started chipping away at Clinton 's rapidly dissolving base. Those trudging to the polls in freezing temperatures throughout the Badger State were older, less affluent, less educated and more female than in previous primaries all bad signs for Clinton. According to exit polls conducted by CNN, Obama captured 53 percent of the state's White voters a 9-percent spike over his Super Tuesday support and 48 percent of women, an 8-percent gain. Among White seniors Clinton 's bread-and-butter constituency Obama chiseled off a chunk that was 8 percent bigger than last time (31 percent on Super Tuesday, compared with 39 percent last night). And among non-college grads, a group that Clinton has had success in wooing, she is now splitting with Obama 50-50 which marks 8 percentage points fewer for Clinton than the last big contest. Obama even yanked a solid half of the Catholic and rural voters, which is about 20 points more than he got two weeks ago.
The canyon-like margin of victory for Obama portends even more trouble ahead for Clinton, because Ohio looks a lot like Wisconsin in terms of voters. Clinton has said she is certain she's got Ohio, Pennsylvania and Texas in the bag.
She had better. If she plans on occupying the White House next year, she must win these three states, considering that Obama now has at least a 100-delegate lead over Clinton, and his camp can make a convincing argument that the much-talked-about super delegates the 800 party faithful and elected Democratic officials who can determine the next nominee in one fell swoop should rally behind the candidate deemed the frontrunner. This argument is made even more powerful by the fact that the Republican Party propelled by another smashing defeat of Mike Huckabee by John McCain in Wisconsin last night has begun to polish up its presumed nominee for battle. In other words, the Republicans seem to have a significant head start over the Democrats, whom many believe are bracing for an ugly tug-of-war that could last all the way to the Democratic Convention in Denver.
Over the past couple weeks, as Obama has picked up his rhetorical stride and his stump speeches have become even more eloquent, the Clinton camp has stepped up its reminders to the public that talk is cheap. But, as they watch Obama's crowds become larger, and his following deeper and more diverse, they can't help but recognize that their political foe has something that money can't buy.
Last night's victory followed two days of distractions about whether Obama plagiarized a speech from his friend and endorser Massachusetts Gov. Deval Patrick which was summarily dismissed both by Obama supporters and most of the media and a late-developing brouhaha over Michelle Obama's statement that her husband's push for the White House marks the first time she has been proud to be an American in her adult life.
Critics said her comments were downright un-American, given all of the wonderful things this country has represented over the past quarter-century that she has been an adult. But others said they believe the remarks were taken way out of context, that she was referring to the pride she felt in seeing, for the first time in her adult life, a nation being united across race, gender, cultural and political divides.
Whatever side of the issue one comes down on in these ancillary flaps, it is clear that they aren't nearly enough to slow the Obama Express. One exit poll highlighted by CNN last night offered a telling statistic: Most voters said they were tired of negative attacks, which seem overwhelmingly orchestrated by the Clinton Campaign.
Is it over for Hillary Clinton, or is there far too much voting left to count her out? Click "Discuss Now" to post your comment.
BEAT TV
Publié par mavalpat à 10:56:36 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par mavalpat à 14:06:04 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens
Alors que le sénateur de l'Illinois est dans une dynamique positive, la campagne marque une pause avant le grand-rendez du 4 mars en Ohio et au Texas.
La défaite y sera interdite pour Hillary Clinton.
Hillary Clinton et Barack Obama, le 5 février 2008
Deux semaines de répit. Pour la première fois depuis le début du processus le 3 janvier, aucune primaire n'est programmée d'ici au mardi 4 mars. Le point sur la situation.
QUI SONT DESORMAIS LES FAVORIS ?
- Parti démocrate : après les primaires de ce mardi, Barack Obama est désormais clairement le favori à l'investiture. Le sénateur de l'Illinois a remporté les dix scrutins organisés depuis le "Super-Mardi" du 5 février (cliquez ici pour voir la carte des résultats). Il s'est imposé aux quatre coins du pays, aussi bien sur la côte Est (Maine), la côte Ouest (Washington), le Sud (Floride), le Midwest (Wisconsin). Il continue à faire le plein de voix dans son électorat (noirs, jeunes et classes aisées), mais s'impose également dans le cœur de cible d'Hillary Clinton (femmes, ouvriers, blancs). Dans le Wisconsin, seuls les plus de 65 ans sont ainsi restés fidèles à l'ancienne Première dame ce mardi (cliquez ici pour lire notre article).
- Parti républicain : John McCain est déjà virtuellement le candidat. Seul le maintien en course de Mike Huckabee l'a empêché de décrocher officiellement l'investiture.
QUELS ETATS VOTERONT LE 4 MARS ?
Deux gros Etats, le Texas et l'Ohio, et deux Etats de moindre importance, le Vermont et de Rhode Island.
COMBIEN DE DELEGUES SERONT EN JEU ?
- Parti démocrate : 444, dont 228 pour le Texas et 161 pour l'Ohio.
- Parti républicain : 265.
OU EN EST LA COURSE AUX DELEGUES ?
C'est LE chiffre qui compte : celui du nombre de délégués obtenus par chaque candidat en vue de la convention des deux partis, qui désigneront formellement chacune leur représentant, fin août et début septembre.
- Parti républicain : pour être investi, il faut obtenir une majorité de 1191 délégués. Avec 918 délégués, John McCain devance largement Mike Huckabee, son dernier rival qui n'en obtient que 217. Il faut également de fait ajouter au score du "Mac" le soutien des 286 délégués acquis à Mitt Romney, qui s'est rangé à ses côtés après son retrait. Grâce au mode de scrutin qui donne la totalité des délégués d'un Etat à son vainqueur, McCain devrait donc être officiellement le représentant du parti de l'éléphant le 4 mars.
- Parti démocrate : pour être investi, il faut obtenir une majorité de 2025 délégués. Conséquence logique de ses victoires, Barack Obama a pris les devants face à Hillary Clinton. Selon CNN, il peut compter sur le soutien de 1301 délégués, contre 1239. Mais la situation est rendue très compliquée par la distinction entre "délégués affiliés" et "super-délégués". Les premiers (ils sont 3253) sont issus du vote populaire lors des primaires et sont tenus de voter pour un candidat précis. Les seconds (ils sont 796) sont des cadres du parti (parlementaires, gouverneurs, dirigeants...) et peuvent voter pour qui ils veulent.
CLINTON OU OBAMA PEUVENT-ILS OBTENIR LA MAJORITE DES DELEGUES AFFILIES ?
Leur répartition s'effectuant à la proportionnelle, il est presque impossible désormais de franchir le seuil des 2025. La désignation du représentant du parti de l'âne dépendra donc en partie du choix des "super-délégués". Or ils penchent pour l'instant pour Hillary Clinton, même si ceux qui ont déjà fait leur choix peuvent changer d'avis d'ici à la convention.
"Hillary est très ancienne dans le parti. Elle connaît beaucoup de monde. La plupart des "super-délégués" sont d'ailleurs ses amis. Elle les a soutenus, parfois financièrement, dans le passé lors de leurs campagnes. Il est donc normal qu'ils la préfèrent à Obama, qui est arrivé de nulle part", explique Constance Bordes, vice-président de Democrats abroad France, la structure du parti dans l'Hexagone. Elle-même "super-déléguée", elle a pris position pour Barack Obama. "A titre personnel, j'estime néanmoins qu"un super-délégué doit suivre le vote populaire. Je n'hésiterai donc pas à changer d'avis et à voter pour Clinton si elle arrive en tête à la fin des primaires", ajoute-t-elle.
Le pire scénario pour les démocrates serait que Barack Obama arrive en tête des primaires mais que les "super-délégués" fassent pencher la balance pour Clinton à la convention. D'où l'intérêt que les prochains scrutins dégagent un net vainqueur, quel qu'il soit, pour pousser le perdant à se retirer ou du moins à faciliter le choix des "super-délégués".
QUE PEUT-IL SE PASSER LE 4 MARS COTE DEMOCRATE ?
Une chose est sûre : une défaite est interdite pour Hillary Clinton au Texas ou en Ohio. Elle doit absolument l'emporter dans ces deux Etats, et si possible avec l'écart le plus grand possible.
A priori, leur composition raciale et sociologique favorise l'ancienne Première Dame. Les Hispaniques, acquis à sa cause, représentent plus de 35% de la population texane (contre 15% pour l'ensemble du pays). Et l'Ohio est un Etat industriel qui pourrait lui permettre de rallier le vote des ouvriers. Pour l'instant, les sondages -réalisés avant les primaires de ce mardi- lui donnent l'avantage dans les deux Etats, avec une marge assez conséquente, mais qui tend néanmoins à se réduire.DeLCI
Publié par mavalpat à 15:56:38 dans Actualité/politique | Commentaires (0) | Permaliens
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