Artiticle précédent
ALIKER ou le ZOUK
André Aliker est l'un des hommes qui marqua l'histoire de la Martinique, donc il était normal de rendre hommage a cet homme en allant voir le film ALIKER de Guy Deslaurier avec la collaboration de Patrick Chamoiseau et Stomy Bugsy dans le rôle d'Andre Aliker. J'ai donc participé hier soir au ciné-débat au « Cin' Hoche » de Bagnolet dans le 93 et j'ai pu voir un bon film suivi d'un débat avec le réalisateur Guy Deslauriers. Son Combat fut très difficile tant sur les conditions de tournage du film que pour la réussite commerciale du film: Bande du film effacée, Blocage de fonds et j'en passe.....Il est vrai que pour certains la vérité blesse et nous pouvons constater que la période Aliker est d'actualité. J'ai voir le nombre noir réunis dans la salle. A peine une dizaine. Ces pauvres noirs sont visiblement interessé par tout sauf par leur histoire. Mais ou étiez vous? En train de zouker surement, hein? Bref reveillez vous et allez voir ce film. Même si l'histoire ne vous plait pas, au moins, certains seront moins inculte. Allez à la recherche de votre histoire, votre mémoire.



Guy Deslauriers - Lucien Jean-Baptiste - Stomy Bugsy - Patrick Chamoiseau
Publié par mavalpat à 19:17:27 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
Stomy Bugsy (Aliker), Patrick Chamoiseau (le scénariste), Lucien Jean-Baptiste (Bissol) et Guy Deslauriers (le réalisateur)
(domactu.com&afrik.com)
Aliker
de
Guy Deslauriers
Il y a 75 ans, le 12 Janvier 1934, le journaliste communiste martiniquais André Aliker est retrouvé assassiné sur la plage de Fonds-Bourlet à Case-Pilote (Martinique), noyé et ligoté (les mains attachées derrière le dos).
Le dimanche 11 janvier 2009, plusieurs hommages lui ont été rendus, notamment sur cette fameuse plage qui a vu sa mort.
Son frère Pierre Aliker, âgé aujourd'hui de 101 ans, présent lors de l'évênement pour honorer sa mémoire et surtout le combat qu'il avait mené pour faire connaître la vérité.
Hommage rendu également chez les communistes, qui ont rappelé que c'est en partie grâce aux luttes menées par des hommes comme André Aliker ou encore Léopold Bissol que les travailleurs Martiniquais ont pu sortir de la misère.
André Aliker est né le 10 février 1894 dans le quartier Roches-Carrées sur la commune du Lamentin en Martinique, dans une famille modeste d’ouvriers agricoles. Grâce aux sacrifices de sa mère, il suit normalement ses études à l’école du bourg. A sa majorité, durant la première guerre mondiale, il se porte volontaire et sera distingué par son dévouement et son courage. A son retour au pays, il s’associe pour ouvrir une petite épicerie à la rue Blénac dans le centre de Fort-de-France. Il s’installe ensuite à son compte dans le commerce de gros et demi-gros. Puis, il s’inscrit au groupe communiste Jean Jaurès et, en même temps, il anime le syndicat des employés de commerce. Il devient rédacteur en chef, correcteur et diffuseur du journal Justice, l’organe de presse de ce parti dont la première parution date du 8 mai 1920.
Il devient célèbre avec l’affaire Eugène Aubéry, un Blanc, d’origine modeste qui a séjourné aux Panama et à Cuba au début du 20ème siècle, avant de revenir à la Martinique et devenir contremaître au centre Lareinty au Lamentin. Ce dernier y épouse Berthe Hayot la fille de Gabriel Hayot, qui appartient à l’une des plus riches familles béké de l’île. Il fut d’ailleurs, de 1926 à 1934, président du Conseil général de la Martinique, puis président de l’assemblée locale jusqu’à sa mort en février 1934. Grâce à ce riche mariage, Eugène Aubéry est nommé en 1919 administrateur de l’usine Lareinty. En novembre 1924, Madame Berthe Aubéry, détentrice de 60% des actions de la société anonyme de l’usine du Lareinty, acquiert les 40 % restants et devient, par la même, seule propriétaire. Grâce à sa femme, son mari se trouve alors à la tête d’une des plus grosses fortunes de la Martinique.
A la liquidation de la société Lareinty, son actif social est estimé à 7.500.000 francs(1.143.367,62Euros), chiffre inférieur à la valeur réelle de l’entreprise. C’est là, que commence la supposée affaire de fraude fiscale, de cette grande famille de Békés dont s’empare André Aliker dans son journal Justice. Le 11 juillet 1933, dans une édition spéciale, il publie en gros titres « Le Panama de Lareinty, les chéquards de la fraude fiscale. Magistrats pris la main dans le sac ». Les épisodes et les gros titres de « l’affaire Aubéry- Hayot » vont se succéder de plus belle. A tel point que que ce scandale retentira jusqu’en métropole.
La justice coloniale enterre l’affaire
Le procès des présumés complices de l’assassinat a lieu le 23 janvier 1936 à Bordeaux et se conclut par un non-lieu pour insuffisance de preuves de leur complicité. La cour retient qu’André Aliker a été assassiné avec préméditation et demande la reprise de l’instruction pour découvrir qui sont les véritables criminels du meurtre resté impuni. La presse métropolitaine met alors en cause la justice coloniale, qu’elle soupçonne de corruption et de manque d’indépendance.
Le 31 janvier 1936, lors des obsèques d’André Debuc, Béké et maire de la commune du Lamentin, Marcel Aliker, frère d’André, tente de le venger en tentant d’assassiner, à l’entrée de l’église, Eugène Aubéry qu’il soupçonne d’être mêlé au meurtre de son frère. Mais son revolver s’enraye. Arrêté pour tentative de meurtre mais soutenu par l’opinion publique, il est acquitté pour, semble-t-il, éviter des troubles, dont les conséquences auraient pu être dramatiques.
De 1945 à 2001, le petit frère, Pierre Aliker, médecin de profession, est premier adjoint de la mairie de Fort-de-France aux cotés d’Aimé Césaire. A l’occasion de l’anniversaire de ses cent ans, le 9 février 2007, un hommage est rendu au docteur Aliker.
Désormais, le stade de Dillon de Fort-de-France porte le nom de Pierre Aliker, petit frère du célèbre André. Grand ami d’Aimé Césaire, cet homme habillé de blanc, a rendu un vibrant hommage au chantre de la Négritude, décédé en 2008.
Enfin, grâce à un comité de soutien, vous pourrez voir dès aujoud'hui, sur les écrans de cinéma, le film consacré à la vie d’André Aliker réalisé par le cinéaste martiniquais, Guy Deslauriers. Le scénario a été écrit par le célèbre romancier martiniquais Patrick Chamoiseau. Le chanteur capverdien Gilles Duarte, alias Stomy Bugsy, joue le rôle d’ André Aliker. Les producteurs du film ont entrepris des démarches pour qu’il soit plus largement diffusé.

Chronologie des luttes des communistes Martiniquais
1920 : naissance du mouvement communiste en Martinique. Création du groupe Jean-Jaurès, constitué de dissidents de la fédération socialiste conduits par Jules Monnerot.
8 Mai 1920 : Première parution du journal Justice.
1923 : “ La fusillade de Bassignac ” .
1923-1926 : Le gouverneur Henri Richard instaure un climat de peur; forte répression colonialiste.
24 Mai 1925 : Assassinat de Charles Zizine et de Louis des Etages; fusillade du Diamant.
1933-1934 : Le scandale Aubéry.
1934 : retour en Martinique de René Ménil, Thélius Léro, du syndicaliste Victor Lamon, et de George Gratiant. Fusion du groupe Front Commun et du groupe Jean-Jaurès.
11 Janvier 1934: assassinat d'André Aliker, journaliste engagé de Justice.
1936 : Création du Front Populaire anti-usiniers, Léopold Bissol est élu conseiller général.
1935 : Création de la Fédération Communiste de la Martinique (FCM).
1939-1945 : 2nde Guerre Mondiale et période de clandestinité des communistes martiniquais qui luttent contre le régime de Vichy (Amiral Robert).
1946, élection des deux députés communistes Aimé Césaire et Léopold Bissol, les communistes mènent de puissants mouvements sociaux pour l'instauration de la sécurité sociale et l'amélioration des conditions des travailleurs de la Martinique.
1956 : Départ d'Aimé Césaire de la FCM.
1957 : création du Parti Communiste Martiniquais (sécession avec le parti communiste français). Premier secrétaire général : Camille Sylvestre.
13 Mars 1960 : le PCM présente le premier projet de statut pour la Martinique sur le mot d'ordre d'autonomie démocratique et populaire.
24 Mars 1961 : Fusillade du Lamentin, Alexandre Laurencine 21 ans, Edouard Valide, 26 ans et Annette Eulalie Marie-Calixte, 24 ans sont tués, une vingtaine de blessés. Le maire communiste du Lamentin Georges Gratiant dénonce cette répression sur les ouvriers agricoles en grève. Il est condamné à trois mois de prison avec sursis et 100.000 francs d'amende pour son discours Sur Trois Tombes lors des funérailles.
1963 : Affaire OJAM, répression contre les jeunes communistes, accusés de complot contre la sûreté de l'Etat
Publié par mavalpat à 11:33:07 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens





Dès ses premiers films, Claudio Del Punta s'est intéressé à des réalités lointaines filmant des protagonistes différents de son quotidien. Gioco di squadra (1996), un court métrage où une adolescente apprend qu'elle est séropositive, a notamment été présenté à la Mostra de Venise et a reçu plusieurs prix. Depuis 2003, il a réalisé plusieurs documentaires sur les Caraïbes, principalement sur Cuba, Haïti et la République dominicaine.
Claudio Del Punta : Ce qui m'a toujours frappé dans l'horrible tragédie des haïtiens en République dominicaine est que cette situation d'exploitation méthodique et consciente a été mise en oeuvre par un Etat à la constitution reconnue et légitimée par les pays européens et le monde occidental. Un monde où l'on pense que les règles de cohabitation civile et de l'état de droit sont respectées. Et en fait il n'en est rien car ce traitement esclavagiste d'un peuple par un peuple voisin rappelle des situations qui devraient appartenir au passé, à la fin du 18ème siècle plus exactement. Mais le fait que cette situation perdure, inchangée, est encore pire puisqu'on la voit aujourd'hui avec les yeux de la conscience moderne.
Un autre aspect dramatique de cette situation est qu'elle n'est pas relayée par les médias occidentaux : dans cette tragédie, il n'y a pas de Bush qui exerce une pression pour la résoudre, pas de pétrole justifiant le meurtre ou d'autres intérêts financiers.
La majorité des acteurs est non professionnelle et la plupart d'entre eux travaille et vit dans les plantations de canne à sucre en République Dominicaine.
Haïti Chérie a remporté le Prix Jeunesse en 2007 au 60è Festival de Locarno et le Prix du meilleur scénario au Festival de Mons 2008.
IL N'A PAS QUE LES DISCOTHEQUES DANS LA VIE.
IL Y A AUSSI LES BONS FILMS,
ALORS VENEZ TOUS VOIR "HAITI CHERIE"
LA VIDEO
Haïti Chérie (trailer)
par HAITIENDOC
Sortie nationale en France le 28 mai 2008
Site internet: www.haiticherie.fr (depuis le 10 mai)
Publié par mavalpat à 16:11:28 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens

Misha Defonseca n'aurait pas raconté SA véritable histoire au sujet de son enfance lorsqu'elle parcoura 3 000 kilomètres à pied pour tenter de retrouver ses parents déportés. Affamée, l'hsitoire veut qu'elle fut recueillie par une meute de loups, grâce à laquelle elle survivra.
Après avoir prétendu le contraire, la romancière belge Misha Defonseca avoue que le récit de son best-seller, actuellement sur les écrans, est en fait imaginaire. Au risque de décevoir des millions d'aficionados.

« Oui, je m'appelle Monique De Wael, mais depuis que j'ai quatre ans, je veux l'oublier. Mes parents ont été arrêtés quand j'avais quatre ans. J'ai été recueillie par mon grandpère, Ernest De Wael, puis par mon oncle, Maurice De Wael. On m'appelait « la fille du traître » parce que mon père était soupçonné d'avoir parlé sous la torture à la Prison de Saint- Gilles. A part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais autre. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi même en étant accueillie par cette communauté.
Alors, c'est vrai que je me suis raconté, depuis toujours, une vie, une autre vie, une vie qui me coupait de ma famille, une vie loin des hommes que je détestais. C'est aussi pour cela que je me suis passionnée pour les loups, que je suis entrée dans leur univers. Et j'ai tout mélangé. Il est des moments où il m'est difficile de faire la différence entre ce qui a été la réalité et ce qu'a été mon univers intérieur.
Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre. Au début, je ne voulais pas la publier et puis je me suis laissée convaincre par Jane Daniel. On m'a fait croire, et je l'ai cru, et cela a été vrai, que cela apparaîtrait comme un message de vie. Je demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis, mais je les supplie de se mettre à la place d'une petite fille de quatre ans qui a tout perdu, qui doit survivre, qui plonge dans un abîme de solitude et de comprendre que je n'ai jamais rien voulu d'autre que de conjurer ma souffrance. »
Note personelle
Le dégout. Elle mérite de séjouner chez les fous pour le reste de sa vie
Je ne vais pas pleurer pour elle car elle faisait moins la fière sur la video ci-dessus
Je ne vais pas enrichir cette folle en achetant son livre ou même en allant au cinéma.
REGARDEZ AUTOUR DE VOUS, FRAPPEZ CHEZ VOTRE VOISIN, DISCUTEZ UN PEU. VOUS VERREZ DES GAMINS AVEC UNE SOUFFRANCE BIEN PIRE QUE CELA ET EN PLUS ILS SONT PAUVRES.ILS NE VOUS DEMANDENT MEME PAS DE PAYER.LEURS HISTOIRES SONT GRATUITES.
Publié par mavalpat à 15:45:57 dans Cinéma | Commentaires (2) | Permaliens
Genre : Drame
Durée : 1h 59min.
Année de production : 1998
Interdit aux moins de 12 ans
VOIR LE FILM
A travers l'histoire d'une famille américaine, ce film tente d'expliquer l'origine du racisme et de l'extrémisme aux Etats-Unis. Il raconte l'histoire de Derek qui, voulant venger la mort de son père, abattu par un dealer noir, a épousé les thèses racistes d'un groupuscule de militants d'extrême droite et s'est mis au service de son leader, brutal théoricien prônant la suprématie de la race blanche. Ces théories le mèneront à commettre un double meurtre entrainant son jeune frère, Danny, dans la spirale de la haine.
Publié par mavalpat à 13:18:25 dans Cinéma | Commentaires (0) | Permaliens
1|
Tu as trop souvent tendance à confondre ton identité et ta nationalité.
Nationalité qui n'est ni plus ni moins qu'une étiquette qui lui à été imposé et aposé par ses détracteurs.
ALORS VIENS ET EVADE TOI DANS UN AUTRE HORIZON...
Clic pour t'évader dans un OTRORIZON
![]()
.
.
Valoriser nos
Humanités Classiques Africaines.
Coupe tes chaines et tu es libre.
Coupe tes racines historiques et tu meurs.
AFRICAMAAT.COM : NOTRE VOCATION.
Le site africamaat.com a pour vocation de vulgariser l'histoire scientifique du continent africain et de valoriser les découvertes et inventions faites par les personnes d'ascendance africaine à travers le monde.
Entreprise Générale de Batiment TCE
Maçonnerie. Carrelage. Plomberie. Electricité
SARL BT RENOVE
99 bis, Avenue Général Leclerc, 75014 Paris
COMMENTAIRES