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OBAMA VOUS EMMERDE

L'EVAZION CHEZ LEPAT

Les Guadeloupéens honorent Louis Delgres, 2ème partie | 10 juin 2009

Les Guadeloupéens honorent Louis Delgres, 2ème partie

Mémorial Delgrès

« Fè mémwa maché, fè konsyans vansé pou nouri lèspri » (faire marcher la mémoire, faire avancer la conscience pour nourrir l’esprit).

 

FORT-LOUIS-DELGRES.jpg

1ère partieFlèche - direction indiquer montrer sens précédent suivant next previous main backici

Proclamation de delgrès

La proclamation de Delgrès signée le 10 mai 1802

Colonel d’infanterie des forces Armées de la Basse Terre

 

A L’UNIVERS ENTIER LE DERNIER CRI DE L’INNOCENCE ET DU DESESPOIR.“C’est dans les plus beaux jours d’un siècle à jamais célèbre par le triomphe des lumières et de la philosophie, qu’une classe d’infortunés qu’on veut anéantir se voit obligée d’élever sa voix vers la postérité pour lui faire connaître, lorsqu’elle aura disparu, son innocence et ses malheurs.

Victime de quelques individus altérés de sang, qui ont osé tromper le Gouvernement français, une foule de citoyens, toujours fidèle. La patrie, se voit enveloppée dans une proscription méditée par l’auteur de tous ses maux. Le général Richepance, dont nous ne connaissons pas l’étendue des pouvoirs, puisqu’il ne s’annonce que comme général d’armée, ne nous a encore fait ~ connaître son arrivée que par une proclamation, dont les expressions sont si bien mesurées, que, lors même qu’il promet protection, il pourrait nous donner la mort, sans s’écarter des termes dont il se sert. A ce style, nous avons reconnu l’influence du contre-amiral Lacrosse, qui nous a juré une haine éternelle . . .

Oui, nous aimons croire que le général Richepance, lui aussi, a été trompé par cet homme perfide, qui sait employer également les poignards et la calomnie. Quels sont les coups d’autorité dont on nous menace ? Veut-on diriger contre nous les baïonnettes de ces braves militaires, dont nous aimions calculer le moment de l’arrivée, et qui naguère ne les dirigeaient que contre les ennemis de la République ? Ah ! Plutôt, si nous en croyons les coups d’autorité déjà frappés au Port-de-la-Liberté, le système d’une mort lente dans les cachots continue à être suivi. Eh bien ! Nous choisissons de mourir plus promptement.

Osons le dire, les maximes de la tyrannie la plus atroce sont surpassées aujourd’hui. Nos anciens tyrans permettaient a un maître d’affranchir son esclave, et tout nous annonce que, dans le siècle de la philosophie, il existe des hommes, malheureusement trop puissants par leur éloignement de, l’autorité dont ils émanent, qui ne veulent voir d’hommes noirs ou tirant leur origine de cette couleur, que dans les fers de l’esclavage. Et vous, Premier Consul de la République, vous guerrier philosophe de qui nous attendions la justice qui nous était due, pourquoi faut-il que nous ayons à déplorer notre éloignement du foyer d’où partent les conceptions sublimes que vous nous avez si souvent fait admirer !

Ah ! Sans doute un jour vous connaîtrez notre innocence ; mais il ne sera plus temps, et des pervers auront déjà profité des calomnies qu’ils ont prodiguées contre nous pour consommer notre ruine. Citoyens de la Guadeloupe, vous dont la différence de l’épiderme est un titre suffisant pour ne point craindre les vengeances dont on nous menace, â moins qu’on ne veuille vous faire un crime de n’avoir pas dirigé vos armes contre nous, ~ vous avez entendu les motifs qui ont excité notre indignation.

La résistance â l’oppression est un droit naturel. La divinité même ne peut être offensée que nous défendions notre cause ; elle est celle de la justice et de l’humanité : nous ne la souillerons pas par l’ombre même du crime. Oui, nous sommes résolus à nous tenir sur une juste défensive ; mais nous ne deviendrons jamais les agresseurs. Pour vous, restez dans vos foyers ; ne craignez rien de notre part. Nous vous jurons solennellement de respecter vos femmes, vos enfants, vos propriétés, et d’employer tous nos moyens à les faire respecter par tous. Et toi, postérité ! Accorde une larme à nos malheurs et nous mourrons satisfaits.”

Le commandant de la Basse-Terre,

Louis DELGRES.

 

Le Fort Louis Delgrès

Image: harry.mongongnon

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mémorial dédié à Louis DELGRES

Journal-justice-martinique, Comite-memoire-esclavage, L'humanite... Merci pour votre excellent travail

 

Publié par mavalpat à 05:08:09 dans Histoires | Commentaires (0) |

Les Guadeloupéens honorent Louis Delgres, | 09 juin 2009

Les Guadeloupéens honorent Louis Delgres, "homme rebelle" 

1ère Partie

Mémorial Delgrès

Mémorial en hommage à Louis Delgrès, symbole de la résistance à l'Esclavage.(De ti.racoon.)

« Fè mémwa maché, fè konsyans vansé pou nouri lèspri » (faire marcher la mémoire, faire avancer la conscience pour nourrir l’esprit).

Le 28 mai dernier les Guadeloupéens ont tenu à célébrer le sacrifice de Louis Delgrès. Né libre, il a combattu pour les valeurs de 1789, connu la première abolition de 1794, et a retourné ses armes contre la France. Louis Delgrès authentique héros de la liberté, qui, plutôt que de rendre les armes alors qu’il s’oppose aux soldats de Richepanse venu rétablir l’esclavage, a préféré se faire sauter avec plusieurs centaines de ses soldats, à Matouba, le 28 mai 1802. Il illustre le slogan révolutionnaire "vivre libre ou mourir". Richepanse étant nommé par Bonaparte en 1801 chef de l'expédition de la Guadeloupe embarqua avec l'ordre secret d'y rétablir l'esclavage, aboli en 1794. Après y être parvenu, aux prix d'une répression énergique, Richepanse mourut à l'âge de 32 ans atteint par la fièvre jaune.

 

Antoine Richepanse

Antoine Richepanse

Louis Delgrès 

La biographie:

 Né le 2 août 1766, à Saint-Pierre (Martinique) et décédé le 28 mai 1802, Grand Parc - Saint-Claude (Guadeloupe), Louis Delgrès avait, selon les recherches historiques, une mère mulâtresse, un père fonctionnaire du roi à Tobago. Entré dans la carrière militaire, il s’y illustre dans les combats aux Antilles. Nommé colonel en 1802, il est chargé de protéger la Guadeloupe française contre les incursions et convoitises des autres puissances européennes. La même année, Napoléon Bonaparte décide de mâter la révolte de Saint-Domingue et de rétablir l’esclavage. Tandis que Leclerc emmène ses troupes sur la grande île, où il trouvera la mort et la défaite, le général Richepance débarque en Guadeloupe le 6 mai. Delgrès et son ami Joseph Ignace désertent et organisent la résistance avec un groupe de 200 hommes : Palerme, Massoteau, Codou et Jacquet, une foule de civils, dont des femmes. Le 10 mai, Louis Delgrès publie une Déclaration, dans laquelle il annonce qu’il ne sera pas question de reddition face à la tyrannie. Les combats s’engagent le même jour : 600 soldats de Richepance sont repoussés par les hommes de Louis Delgrès au morne Soldat, à Trois-Rivières. Deux jours plus tard, des guadeloupéennes infligent de lourdes pertes aux soldats français. Le 14 mai 1802, Richepance débute le siège du Fort Saint-Charles où Delgrès s’est retranché avec ses hommes. Après 10 jours de combats acharnés, Delgrès, Ignace et les autres officiers rebelles, à cours de munitions, quittent le fort avec le reste de leur troupe par la poterne du Gallion. Ils se regroupent alors en plusieurs bataillons distincts. Ignace se déplace avec ses troupes près de Pointe-à-Pitre. Delgrès se retranche sur les hauteurs de la Basse-Terre, au Matouba, avec 300 combattants, en attendant l’arrivée des renforts d’Ignace. Ignace est tué au morne Baimbridge avec 675 de ses compagnons et ses deux fils. Les survivants seront amenés à Fouillole pour y être fusillés. Louis Delgrès réfugié avec les 300 hommes qui lui restent sur les hauteurs du Matouba fait face à 1800 soldats de Richepance qui l’attaquent. Les Guadeloupéens résisteront malgré tout et parviendront, encore, à se déplacer jusqu’à l’Habitation Danglemont, à quelques kilomètres de là. Plutôt que de se rendre, Delgrès et ses compagnons se font sauter avec des barils de poudre. Le 16 juin 1802, Richepance publie un arrêté rétablissant l’esclavage en Guadeloupe. On peut y lire : "Jusqu’à ce qu’il en soit autrement ordonné, le titre de citoyen français ne sera porté dans l’étendue de cette colonie et dépendances que par les blancs. Aucun autre individu ne pourra prendre ce titre ni exercer les fonctions qui y sont attachées".

Les hommages à Louis Delgrès

*Son nom s’affiche sur de nombreux bâtiments publics : collèges, lycées, centre administratif... en Guadeloupe et Martinique ;
*Une statue à son effigie, située sur le boulevard des héros dans la commune des Abîmes en Guadeloupe ;
*Erigée en 1948, lors du centenaire de l’Abolition de l’esclavage, une stèle commémore le sacrifice de Louis Delgrès, au lieu dit du Grand Parc, au Matouba.
*Une plaque commémore son souvenir au Panthéon, à Paris.
*Un mémorial qui lui est dédié depuis 2002 à Basse Terre au Fort Saint-Charles, rebaptisé pour l’occasion Louis Delgrès. 2002 marquait le bicentenaire des événements de 1802. 

Timbre de Louis Delgrès

*Un timbre fut également créé à son effigie en 2005.
*Le ministère français de l’Outre-mer lui a consacré le 10 mai 2005, peu après la proposition du comité pour la mémoire de l’esclavage de retenir cette date du 10 mai pour commémorer la traite, l’esclavage et leurs abolitions, une plaque apposée à l’intérieur de ses locaux dans un salon qui porte aujourd’hui son nom, 27 rue Oudinot.
*La commune de Bègles, le 10 mai 2006, a baptisé une place du nom de Louis Delgrès.
*L’association Mémoire de l’outre-mer de Nantes a baptisé du nom de Louis Delgrès son centre culturel situé rue de la Fosse, où prendra place en 2009 le mémorial de la ville sur la traite et de l’esclavage.

 

Pour en savoir plus

*Le Fort Louis Delgrès http://www.cg971.fr/musees/delgres/index_delgres.htm

*les célébrations de 2002 http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2002/manifdelgres.htm

*le discours de Mme Girardin, ministre de l’outre-mer, le 10 mai 2005 lors de l’inauguration du salon Delgrès : voir rubrique "Discours".

*Biographie sur le site de l’académie de Guadeloupe http://www.acguadeloupe.fr/Cati971/snd_degre/droit_homme/presentation/droits/delgres.html

Des livres, des oeuvres
*2002, Tragédie musicale Résistance-Reconstruction, pièce de Kannida et Mario Coco. Pièce de théâtre intitulée Delgrès écrite par Aline Kancel.
*Édition par le Conseil général de la Guadeloupe (AD de la Guadeloupe) et la Société d’histoire de la Guadeloupe d’un recueil de textes commentés par Jacques-Adélaïde Merlande, René Bélénus et Frédéric Régent : La rébellion de la Guadeloupe 1801-1802, édition et mise en forme : Hélène Servant. Éd. Gourbeyre, 2002.

 

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Demain la suite...La proclamation de Delgrès

Publié par mavalpat à 12:06:34 dans Histoires | Commentaires (0) |

RAPPEL ABOLITION: SEULEMENT GRACE AUX NOIRS | 29 mai 2009

RAPPEL ABOLITION: SEULEMENT GRACE AUX NOIRS

Musée de l´esclavage - Photo 5955 

C'est sur ces lieux mêmes, à l'habitation Duchamp, au Prêcheur, que fut allumée l'étincelle qui devait embraser la Martinique jusqu'a la proclamation de l'abolition de l'esclavage, avant même que le décret d'abolition promulgué à Paris le 27 avril 1848 par le gouvernement provisoire, sous l'impulsion de Victor Schoelcher, ne parvienne sur l'île. (COMME PAR HASARD...)

L'année 1848 arrive et l'esclavage dans toute sa cruauté sévit à la Martinique. Certes, on compte quelques nègres affranchis qui se sont dépêchés de fuir les habitations pour gagner la ville.

En cette année 1848 trouve la société Martiniquaise en agitation croissante. Les esclaves ne cessent de se révolter pour échapper à leur triste sort, plusieurs révoltes sont comptabilisées :

• 1811 à Saint Pierre,
• 1822 au Carbet
• l'insurrection de 1831 à Saint Pierre, les 9 et 10 Février, qui a fait de nombreuses victimes.

Avant de lire la suite: Il est bon de rappeler que dès 1833, les colonies Anglaises, toutes proches, mettent fin au système esclavagiste. A l'île de la Dominique, située à moins de 10 Km des côtes de la Ville de Saint Pierre, les esclaves sont enfin libres. Ils n'avaient plus de fer aux pieds et étaient libres de se déplacer, même si leur condition de travail n’avait guère évolué. Mais en ce qui concerne les Colonies Françaises, le cauchemar a continué et les malheureux nègres qui avaient pourtant participé à la défense de l'île de la Martinique contre "l'envahisseur Anglais", se sentaient grugés et vivaient leur situation de plus en plus difficilement.

A la Martinique, colonie Française, la férocité des planteurs s'est accrue. Un planteur, maire du Prêcheur, avait même créé une milice qui sillonnait les plages de Saint-Pierre à Grand-Rivière pour traquer les quelques nègres qui tentaient, à bord d'embarcations de fortune, de gagner la Dominique et fuir l'esclavage. Ceux qui étaient pris par cette milice subissaient alors les pires tortures avant d'être exécutés.

 A la Martinique, dans l'attente de la proclamation de l'affranchissement de tous les esclaves, le travail cesse sur les plantations, mais rien ne vient de France. Qu'attend le gouvernement pour abolir l'esclavage ? Alors que les planteurs se montrent de plus en plus fébriles et féroces avec leurs esclaves, une délégation part pour Paris afin d'exiger du gouvernement provisoire le maintien du système esclavagiste. L'arrogance des planteurs sur place est telle que rien ne permet d'espérer une décision en faveur des esclaves.

      clic pour agrandir la photo

Danse d'esclaves. (attribué à Augustin BRUNIAS)

A savoir: qu'il était interdit battre le tambour le soir après le travail. Le 20 mai 1848 le maître avait exigé la reprise du travail depuis plusieurs jours et bon gré mal gré, les esclaves avaient repris leur activité.

Il fallait, ce matin râper du manioc et l'esclave ROMAIN, avait décidé d'accompagner ses camarades en jouant du tambour. Le maître de l'habitation ne pouvait entendre cet instrument. Mais Romain, avait été cherché son tambour et frappait de toutes ses forces, si bien que le son du tambour résonnait au delà des mornes. Le géreur fit venir les gendarmes. Ceux-ci après avoir détruit le tambour, enchaînèrent Romain. Alors qu'ils le conduisaient sans ménagement en prison à Saint-Pierre à quelques kilomètres de là, les autres esclaves de l'habitation se révoltèrent.

Les esclaves se réunirent et descendirent sur Saint Pierre, Alertés par le son de la corne de lambis d'autres groupes d'esclaves se rassemblèrent par milliers pour exiger sa libération. Arrivés à Saint-Pierre, les affranchis et les mulâtres se mêlèrent aux manifestants. Pory Papy, un conseiller municipal mulâtre de Saint Pierre, se joint aux manifestants pour réclamer la libération de Romain.
Investi de son autorité municipale, Pory-Papy pénétra alors dans la prison et réapparu en compagnie de Romain. La foule fût alors galvanisée par cette première victoire sur l'autorité esclavagiste. Alors ils décidèrent de ne pas retourner dans les champs.

Mais en remontant vers le prêcheur, les  manisfestant essuyèrent une fusillade. Ce fut un véritable carnage qui déclencha alors une insurrection générale partout dans le pays. Les esclaves se soulevèrent en s'accaparant d'armes de toutes sortes. Derrière chaque volet, à la fente des persiennes, un béké visait, un béké complotait, un béké chargeait ses balles.
Le massacre des esclaves avait lieu, mais plus on en tuait et plus il y en avait. La riposte des esclaves s'organisait. Ils brisaient, incendiaient, frappaient des silhouettes blanches.

La journée du 21 fut encore plus meurtrière, les gendarmes et les békés débordés s'enfuyaient et les esclaves prenaient petit à petit possession des lieux. Arrivant de Fort-De-France, capitale administrative, le Gouverneur ROSTOLAN fut contraint de proclamer le 22 Mai l'abolition de l'esclavage sans condition et ni contrepartie. Les esclaves avaient obtenu gain de cause, le calme revint petit à petit mais Saint Pierre était encore sous le choc.
Les békés et blancs-france déménageaient des malles, ils transportaient le tout vers des embarcations qui lâchaient le pays et d'autres mobilisaient de lourdes charrettes à cannes sous leurs richesses drapées, et brimbalaient vers Fort-de-France. Ainsi, l'En-ville demeurait aux nègres errants, aux milâtes à paroles qui pétitionnaient auprès du gouverneur. Le pays battait dans une désolation. Par ci par là les champs incendiés, des clôtures renversées, des boeufs égarés, des moulins immobiles, des « grand-cases » grandes ouvertes, ruinées.(ajmprod)

La France n'a jamais bougé le petit doigt pour les Antillais si ce n'est que pour son propre intéret. C'est très facile de prendre et de s'essuyer la bouche en disant "moi je n'ai rien fait".

Victor Schoelcher

Victor Schoelcher

Et dire que les Antillais commémorent l'abolition de l'esclavage devant la statue de monsieur Schoelcher tous les 22 mai. Vous devriez avoir honte. Même pas une statue de l'esclave ROMAIN. C'est que le travail à été bien fait sur presque tous les Antillais, la preuve ça marche toujours en 2009. 

En plus ils sont venus ces esclavagistes vous manipuler mentalement avec leur religion. Cela me fait rire quand je vois certains se prosterner dans des églises devant des idoles créés par des hommes. En plus, ils sont tous blancs. As tu deja vu la statue d'un noir dans une église? Moi oui, j'ai deja vu "l'archange Michel "représentant un chevalier armé d'une lance, combattant un dragon et ce dragon était noir, tandis que Michel était Blanc. Au faite le dragon perd. HA HA HA. Allez bon courage quand même car je vous plaint...

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Publié par mavalpat à 21:04:52 dans Histoires | Commentaires (0) |

L'ORIGINE DES BEKES : HA! HA! HA! | 28 mars 2009

ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Au cours du reportage consacré aux Békés martiniquais par la chaîne française CANAL +, on a pu entendre quelques inepties concernant l’origine des Békés.ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Par Jean-Laurent Alcide

 

Au cours du reportage consacré aux Békés martiniquais par la chaîne française CANAL +, on a pu entendre, entre autres insanités, de la bouche de M. Alain Huyghes-Despointes, la phrase suivante :

« En 1635, des nobles français colonisent l’île de la Martinique… »

Il y aurait de quoi rire, si cela ne révélait pas l’incroyable inculture, mêlée de duplicité, des « derniers maîtres de la Martinique ». En effet, il est bon de rappeler la composition des premiers colons :

. 60% de paysans venus du fin fond des provinces du Nord-Ouest de la France (Vendée, Normandie, Poitou, Bretagne etc.) qui étaient employés comme « engagés » ou « 36 mois » par quelques grands planteurs et qui travaillaient sur les « habitations » aux côtés des esclaves noirs.

S’ils parvenaient à survivre au bout de leur période d’engagement, ils se voyaient octroyer un bout de terrain pour devenir propriétaires à leur tour. En 1635, au 17è siècle donc, l’école gratuite, laïque et obligatoire n’existait pas encore (ce sera le cas 2 siècles plus tard), donc la quasi-totalité de ces paysans est analphabète et parle les dialectes d’oïl (normand, poitevin, vendéen etc…).

. 30% de repris de justice, de malandrins, de hors-la-loi, bref de gens qui n’ont rien à perdre et qui sont prêts à tenter l’aventure vers l’Amérique afin de se refaire une nouvelle vie. Beaucoup d’entre ces gens de sac et de corde étaient d’ailleurs expulsés vers les colonies afin de purger le Royaume de France de ses impuretés.

. 10% de cadets de famille, c’est-à-dire de fils de nobles qui, dans le droit d’Ancien régime, ne pouvait bénéficier d’aucune part de l’héritage de leur père (cet héritage revenant tout entier à l’aîné) et qui n’ayant aucune perspective en France, tentaient eux aussi de se construire une vie meilleure par-delà l’Atlantique.

Autrement dit, contrairement à ce qu’affirme Alain Huyghes-Despointes, seule une infime minorité des Békés est d’origine noble. Tous les historiens sont d’accord là-dessus. Il suffit de lire le monumental travail de Petit-Jean-Roget (Béké lui-même), « La société d’Habitation à la Martinique—1635-1665 » ou encore Sydney Daney, Gabriel Debien ou Paul Butel pour se rendre compte que l’origine noble de nos actuels Békés relève de la pure fable. Et il ne faut pas se laisser tromper par la particule que beaucoup d’entre eux arborent : au 17è siècle, un Jean Martin, originaire du village appelé « La Garrigue », par exemple, se faisait appeler « Jean Martin de La Garrigue ». C’était courant, banal même, Et surtout ça n’indiquait aucune origine noble !

S’agissant des femmes békées, les choses sont encore moins reluisantes. A l’époque, les voyages vers l’Amérique sont longs (1 mois et demi), difficiles (cyclones) et surtout dangereux (pirates). De plus, ce continent inconnu a une mauvaise image : en Europe, elle est vue comme une terre sauvage, étrange, où vivent des « hommes à deux têtes » (sic) et qui n’a qu’un seul intérêt, celui de posséder de l’or. Le colon européen va donc aux Amériques pour essayer de s’enrichir au plus vite afin de retourner vivre en nabab dans le seul lieu où, selon lui, s’épanouit la Civilisation avec un grand « C », à savoir l’Europe.

Le colon n’était pas venu fonder une nouvelle civilisation en Amérique ni planter la canne à sucre, le coton ou le café. Cela s’est fait par hasard. Jusqu’au 19è siècle, cette obsession du retour en Europe perdurera chez les Békés, soit plus de 2 siècles après leur installation aux îles ! Il n’y a qu’à lire pour s’en convaincre les « Mémoires d’un colon à la Martinique » du Béké Pierres Dessales, propriétaire de l’habitation Nouvelle Cité, à Sainte-Marie. Il passera sa vie à essayer de gagner suffisamment pour se réinstaller en France, chose qu’il fera pour sa famille, lui demeurant seul sur son habitation des années durant ! Et se lamentant sans arrêt de devoir vivre dans ce « maudit pays » !!!

Donc, au 17è siècle, début de la colonisation, très peu de femmes blanches émigraient vers ces « isles » mal connues et réputées dangereuses qu’étaient les Antilles. A tel point que les premiers colons sont obligés d’avoir recours aux Caraïbesses (femmes caraïbes) et quand ce peuple sera exterminé, aux femmes noires. Beaucoup de colons assiégeaient littéralement le cardinal Richelieu, premier ministre de l’époque, de lettres suppliantes : « Envoyez-nous des femmes ! ». Il y allait, en effet, de la perduration des établissements français aux Antilles, médiocrement rentables à cause du manque d’or. Alors Richelieu ordonna à sa maréchaussée de razzier des péripatéticiennes sur les quais de Nantes, de La Rochelle et de Bordeaux afin de les envoyer de force aux Antilles.

Et quand leur nombre n’était pas suffisant, cette maréchaussée kidnappait des jeunes filles de quatorze-quinze ans (des enfants abandonnés donc) pour les expédier aux colons. S’il y eut donc 10% de nobles parmi les hommes colons, il y en eut…0% s’agissant des femmes colons. Aucune femme d’un certain rang - et surtout pas noble - n’aurait pris le risque, en ce 17è siècle, de partir à l’inconnu, à bord de bateaux peu fiables et dont les équipages étaient composés de rustres et de ruffians. Ce n’est que lorsque le miracle de la canne à sucre se produira, vers 1660-70, enrichissant brutalement les colons (qui deviennent dès lors « Békés ») ainsi que les grands ports de la métropole française, que le « Code Noir » interdira les unions - et même les relations sexuelles - entre Blancs et Noirs. Avant 1685, beaucoup de Blancs concubinaient avec des négresses et même se mariaient parfois (on a retrouvé des actes de mariage de ce type dans des archives paroissiales).

Monsieur Alain Hughes-Despointes réécrit donc l’histoire, comme le font d’ailleurs, nombre de Békés, afin de tenter d’effacer ces origines peu reluisantes.

C’est à la fois ridicule et pathétique. Ridicule parce qu’il n’y a aucune honte, quand on est Antillais, à avoir des origines peu reluisantes. C’est le cas de toutes les populations qui sont venues s’installer dans les îles ou qui y ont été emmenées de force. De même que 90% des Békés descendent de serfs et de putes, la grande majorité des esclaves noirs n’étaient pas des fils de rois, ni les Indiens (dits « Coulis ») des fils de Maharadjah, ni les Chinois fils d’empereurs, ni les Syriens fils de cheicks. Personne n’émigre de gaieté de cœur ! Surtout à l’époque où les voyages étaient très longs et où on ne disposait d’aucun moyen (téléphone, télévision, Internet etc…) de garder le contact avec sa terre natale. Partir était le plus souvent un voyage sans retour.

Les Noirs antillais descendent pour beaucoup de gens qui étaient déjà esclaves ou prisonniers de guerre en Afrique. On connaît le rôle sinistre d’intermédiaire joué dans la Traite par maints roitelets de la côte occidentale de l’Afrique. Il y a pu avoir, ici et là, un roi ou deux-trois nobles vaincus qui ont dû faire partie des « bois d’ébène », mais ce n’était pas très fréquent. Quand aux Indiens, ils descendent pour la plupart des « Intouchables », ces hors-castes qui, jusqu’à aujourd’hui, sont considérés comme la lie de la société indienne. Pourquoi un fils de Maharadjah abandonnerait-il ses épouses, ses serviteurs et son palais pour s’en aller couper la canne à sucre aux Antilles ?

Pareil pour les Chinois. Il n’y eut guère qu’un seul Mandarin parmi ceux qui sont arrivés à la Martinique ! Et c’est parce qu’il avait été embauché comme interprète. Tous les autres étaient déjà des « Coolees » à Canton ou à Shanghai, c’est-à-dire des gens taillables et corvéables à merci. Quand aux Syro-libanais, ils ont fui leur pays à cause des guerres claniques qui s’y déroulaient, de la misère et de la colonisation franco-britannique.

Aucun Antillais (blanc, noir, indien, chinois ou syro-libanais) ne saurait donc se targuer d’une quelconque noblesse. Nous sommes tous les fils et filles de repris de justice, de bannis, de réprouvés, d’esclaves ou de fugitifs. Et quand aux métis (mulâtres, chabin etc…), ils sont le fruit de l’union de ces mêmes réprouvés, esclaves et fugitifs et donc sont des bâtards à la puissance 2.

Assumons notre bâtardise commune, messieurs les Békés, et tentons de rebâtir ensemble une société débarrassée de l’exploitation de l’homme par l’homme et du préjugé racial !

ORIGINE DES BEKES : QUAND ALAIN HUYGHES-DESPOINTES REECRIT L’HISTOIRE…

Source:http://www.africamaat.com/ORIGINE-DES-BEKES-QUAND-ALAIN

Publié par mavalpat à 18:13:53 dans Histoires | Commentaires (1) |

SUITE ET FIN: Bienvenue en leucodermie, au pays des mythomanes, mégalomanes et autres psychopathes ! | 19 août 2008

En leucodermie, près de 99 % des écrits historiques dévoilent les déviances psychologiques de leurs auteurs.
Pages: 1-2-3-4
Bienvenue en leucodermie, au pays des mythomanes, mégalomanes et autres psychopathes !
Mort de rire - mdr mort de rire
Mais rigolons un peu en faisant un parallèle.

Au Mexique, les chercheurs ont découvert une civilisation antique extraordinaire créée par les Olmèques. Les Olmèques étaient un grand peuple précolombien de la Mésoamérique (Mexique actuel), qui s'est épanoui de – 1 200 à – 500 durant l'antiquité.

Toutes les sculptures faites non loin des immenses pyramides laissés par les Olmèques révèlent qu'au championnat du monde des lèvres épaisses et des nez épatés, ils ont à coup sûr la médaille d'or. Là, vous vous dites que les spécialistes caucasiens vont reconnaitre l'origine africaine de ce peuple. Eh bien vous vous trompez !

 

Tête Olmèque n°6 San Lorenzo

Non seulement les mythomanes caucasiens proclament que les cheveux crépus, les lèvres épaisses et le nez épaté ne sont pas des caractéristiques suffisantes pour identifier la race noire en Amérique du sud et même les similitudes culturelles avec les Mandingues d'Afrique ne sont pas des données probantes. Sur le forum du site Passion-Histoire à propos des Olmèques, Jean Mabillon va même jusqu'à proclamer qu'il « est ridicule de donner une origine africaine aux olmèques !!! ».

On parle alors de «  mystère olmèque », « d'énigme olmèque », car nos leucodermes mythomanes sont embarrassés avec ces têtes africaines trouvées en Amérique du sud.

Certains vont jusqu'à dire que «  Les traits dits 'négroides' de ces sculptures (c'est une caractéristique anthropologique comme caucasien) ne sont pas dus à une influence africaine mais sont une marque stylistique ».

 

Tête Olmèque n°1 - de La Venta

Dans la revue Nexus n°55, [2] on s'indigne même de la sorte : 

 

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« Qui étaient donc ces étranges individus ? ». On parvient seulement aujourd'hui à reconstituer l'univers des Olmèques. À travers leurs oeuvres, on constate qu'ils portaient souvent des casques de cuir et avaient des visages larges avec des lèvres épaisses, un nez épaté et un air menaçant, tels des rugbymen nigériens ou tanzaniens prêts à bondir.

Bien que les plus grands archéologues nous assurent que les Africains n'ont jamais colonisé le Mexique ou l'Amérique centrale, le profane ne peut qu'être sceptique... Même si la sacro-sainte université tolère que l'on raconte aux masses de touristes et d'étudiants que ce n'étaient pas des Africains, force est d'en conclure que ces universitaires sont aveugles ou fous, ou les deux !  ».

Mais non, ce sont juste des leucodermes mythomanes, mégalomanes, crétois et de surcroit néo-colonialistes !

 

Site Olmèque dévoilant la construction de Pyramides

 

Acte 7-. Comme il sait que ses ancêtres grecs ne sont point les inventeurs de la civilisation, notre mythomane caucasien va ruser, falsifier et mentir.

Ainsi, le professeur Serge Sauneron dans sou ouvrage « Les prêtres de l'ancienne Egypte » va utiliser le terme de "stage" pour qualifier le séjour des intellectuels grecs en Égypte. Un stage durant entre 1 mois à 1 an, le lecteur croit donc que ces séjours fut brefs.

Or Plutarque, Jamblique, Strabon et bien d'autres révèlent que Pythagore a étudié les mathématiques en Égypte pendant 22 ans, que Platon y a étudié la philosophie pendant 13 ans, etc... Plutarque, va même dresser la liste des enseignants africains des grecs. Cela, le mythomane Sauneron se garde bien de le dévoiler !

Mais le coup de grâce vient de Platon et de Strabon. Platon déclare que les africains anciens considéraient les Grecs comme des esprits enfantins et Strabon mentionne ceci à propos de son voyage en Égypte [3] :

« Nous y avons vu des édifices consacrés jadis au logement des prêtres, mais ce n'est pas tout, on nous montra aussi la demeure de Platon et d'Eudoxe : car Eudoxe avait accompagné Platon jusqu'ici. Arrivés à Héliopolis, ils se fixèrent et tous deux vécurent là treize ans dans la société des prêtres (...)

Ces prêtres, si profondément versés dans la connaissance des phénomènes célestes, étaient en même temps des gens mystérieux, très peu communicatifs, et ce n'est qu'à force de temps et d'adroits ménagements, qu'Eudoxe et Platon purent obtenir d'être initiés par eux à quelques-unes de leurs spéculations théoriques.

Mais ces barbares en retinrent par devers eux, cachée, la meilleure part. Et si le monde leur doit de savoir aujourd'hui combien de fractions de jours il faut ajouter aux 365 jours pleins pour avoir une année complète, les Grecs ont ignoré la durée vraie de l'année et bien d'autres faits de même nature, jusqu'à ce que des traductions en langue grecque des mémoires des prêtres égyptiens aient répandu ces notions parmi les astronomes modernes, qui ont continué jusqu'à présent à puiser largement dans cette même source comme dans les écrits et observations des Chaldéens ».

Ce testament à lui seul, rend caduque, 100 % de la production intellectuelle leucoderme actuelle sur l'histoire de l'humanité.

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Références bibliographiques:
[2] Cf. revue Nexus, n° 55, mars-avril 2008, disponible sur http://www.nexus.fr/PDF/M55P577.pdf, à télécharger ci-dessous,
[3] Cf. Géographie, livre XVII
 
 
En conclusion...
  

Le risque encouru pour les non-blancs, est de taille avec ces mythomanes, mégalomanes leucodermes. Il est bien au-delà du racisme, de l'immigration choisie ou des discriminations en tout genre.

Les malades mentaux leucodermes, atteint par la folie de leur pseudo-grandeur raciale, s'auto-proclament souverains du monde, monarques internationaux, civilisateurs et donc mondialisateurs.

Ils ont maintes fois rallié les foules leucodermes à leur délire et sont partis armés comme des cinglés à la conquête de peuples qui ne leur avaient rien fait !

Ce fut le crédo d'un mythomane français célèbre du nom de Jules Ferry. Ministre des Affaires étrangères et des colonies entre 1883 et 1885, impérialiste à temps plein, celui-ci dit ceci [1]  : " ... Messieurs, il y a un second point, un second ordre d'idées que je dois également aborder, le plus rapidement possible, croyez-le bien : c'est le côté humanitaire et civilisateur de la question.

Sur ce point, l'honorable M. Camille Pelletan raille beaucoup, avec l'esprit et la finesse qui lui sont propres ; il raille, il condamne, et il dit : " Qu'est-ce que cette civilisation qu'on impose à coups de canon ? (heu, la colonisation positive ?)

Qu'est-ce, sinon une autre forme de barbarie ? Est-ce que ces populations de race inférieure n'ont pas autant de droits que vous ? Est-ce qu'elles ne sont pas maîtresses chez elles ? Est-ce qu'elles vous appellent ? Vous allez chez elles contre leur gré, vous les violentez, vous ne les civilisez pas. " Voilà, Messieurs, la thèse. ; je n'hésite pas à dire que ce n'est pas de la politique, cela, ni de l'histoire : c'est de la métaphysique politique. (...) Et je vous défie -permettez-moi de vous porter ce défi, mon honorable collègue, Monsieur Pelletan - de soutenir jusqu'au bout votre thèse, qui repose sur l'égalité, la liberté, l'indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures. (...)

Je répète qu'il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures.(...)

Le parti républicain a montré qu'il comprenait bien qu'on ne pouvait pas proposer à la France un idéal politique conforme à celui des nations comme la libre Belgique et comme la Suisse républicaine ; qu'il faut autre chose à la France : qu'elle ne peut pas être seulement un pays libre ; qu'elle doit aussi être un grand pays, exerçant sur les destinées de l'Europe toute l'influence qui lui appartient, qu'elle doit répandre cette influence sur le monde, et porter partout où elle le peut sa langue, ses mœurs, son drapeau, ses armes, son génie. "

Au fait, quel est le rapport entre ces déclarations et la psychopathie ? Voyons le dico médical :

La psychopathie est un trouble du comportement caractérisé par le déni de l'individualité d'autrui et un comportement généralement impulsif et antisocial pouvant aller jusqu'au crime. Le psychopathe est celui qui est atteint de psychopathie.

En psychologie, ce type de personnalité se caractérise par des conduites anti-sociales fondées sur des impulsions sans éprouver de culpabilité. Ce sont en général des actes de délinquance, des mensonges, des agressions colonialistes ou néocolonialistes et le mépris de l'autre.

Ces personnes sont enclines à infliger des mauvais traitements à leurs victimes. Pour eux, manifester des émotions est un signe de faiblesse et de la déchéance de leur influence sur autrui.

Aujourd'hui, cette mission mythomane, mégalomane et psychopathe civilisatrice-colonisatrice leucodermique s'appelle, devinez comment ? La Francophonie ! Bien !

Et quoi encore ? Le franc CFA ! Bien !

Et quoi encore ? Le racket international des pays du sud que l'on masque sous l'aide au développement, les échanges internationaux, la néocolonisation, les....

Ok, je vois, vous avez compris.

Soyons donc chers frères et sœurs kamits très intelligents et très unis ou ce sera la fin !

 

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Références bibliographiques:
[1] Débats parlementaires, 28 juillet 1885. Cité dans : Le nationalisme français, Raoul Girardet, Ed. Seuil, 1983

 

Pages: 1-2-3-4
(Source AfricaMaat)

Publié par mavalpat à 13:40:42 dans Histoires | Commentaires (0) |

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